Manucure bio naturelle

Vous vous souvenez, la folie des vernis il y a 3/4 ans ? On découvrait OPI et Essie, on achetait des flacons toutes les semaines, on les collectionnait, on changeait tout le temps, et in fine, on oubliait qu’on avait déjà cette couleur et on se tournait finalement toujours vers deux ou trois que l’on aimait vraiment et qui nous allait vraiment. Bon, j’utilise peut-être l’imparfait juste pour ma petite personne mais toujours est-il que l’on sent la tendance nail art & cie un peu s’essouffler, non ? En tout cas, je reviens de plus en plus à des basiques et je n’achète quasiment plus de nouvelles couleurs.

C’est sans doute lié au fait que j’ai cerné celles qui vont à mes mains, celles qui les font douces et qui ne font pas ressortir les veines ou les petits défauts. Les bleus foncés, violets et marron sont généralement une catastrophe pour ma carnation, je me tourne donc vers des rouges chauds, des corails, des roses-orangés ou tout simplement, des teintes nudes. Quand je commence à bronzer, je me permets des teintes plus flashy pour faire ressortir le bronzage mais l’hiver, je fais profil bas.

Toutes ces réflexions parfaitement essentielles m’ont amenée à m’intéresser aux vernis de compositions naturelles. J’aime mettre mes ongles au repos régulièrement, soit en n’appliquant rien dessus, soit en privilégiant des formules douces. Je vous montre ce que je fais en images et en quelques mots pour réaliser une manucure bio naturelle ? ;)

Manucure bio naturelleManucure bio naturelleJe commence évidemment par retirer mon précédent vernis et pour se faire, je suis une inconditionnelle du Dissolvant Huile Soin UNE Beauty – j’ai dû vous en parler à peu près mille fois ici. Il est 100 % d’origine naturelle et contient 20 % d’huiles végétales d’abricot et d’amande douce. Résultat ? Il retire efficacement tous les vernis sans blanchir les ongles tout en prenant soin des cuticules. C’est certes un produit onéreux mais je vous garantis que l’essayer, c’est l’adopter pour toujours.

Manucure bio naturelleComme je suis assez feignante lorsqu’il s’agit d’hydrater mes mains, je profite de ce moment manucuresque pour leur apporter une bonne dose d’hydratation. En ce moment, j’utilise la Crème Mains Confort à l’amande douce Weleda. Non seulement, elle nourrit sans coller mais en plus, elle sent très bon. Si bon que l’on a envie d’en remettre souvent. Je la laisse donc trôner sur ma table de chevet pour penser à l’appliquer le soir avant de me coucher et c’est une technique qui fonctionne de façon plutôt aléatoire… Hashtag la feignantise.
Manucure bio naturelleLorsque mes mains ont littéralement bu la crème, je les lime légèrement en respectant cette règle simple : toujours dans le même sens. A vrai dire, je suis assez nulle sur cette question et bien que je sache que mieux vaut les limer que les couper, il y a toujours un moment où je craque et sors la pince à ongles. J’ai la chance de ne pas les avoir mous, striés, ou cassants ; je ne me préoccupe donc pas tellement de l’impact d’un tel geste – si vous souhaitez en savoir plus à ce sujet, je vous invite à lire cet article de Pin-up bio.

Pour la forme, c’est une question de goûts mais c’est pas mal aussi de prendre en considération la silhouette de ses mains pour la mettre en valeur et non pas l’inverse. Pour ne pas tergiverser cent sept ans, prenez le bord de vos ongles lorsqu’ils poussent et suivez leur forme naturelle : ce sera forcément la bonne ;) Les miens poussent légèrement en carré, j’utilise donc la lime pour les raccourcir et arrondir les angles.
Manucure bio naturelleLes deux étapes suivantes sont dédiées aux cuticules. Je commence par utiliser le Pinceau soin pour les ongles de Weleda* de leur nouvelle gamme conçue pour les manucures. Il est enrichit en huiles végétales (pépins de grenade, amande douce, huile de jojoba, etc.) et a une action émolliente sur les cuticules mais pas seulement : il hydrate aussi le contour des ongles qui est parfois un peu sec. Manucure bio naturellePour repousser les cuticules en douceur, j’opte ensuite pour le Feutre Emollient Cuticules Weleda* qui est moins traumatisant que le classique bâtonnet de buis. Pour s’en servir, il suffit de faire un ou deux passage(s) en appuyant sur le feutre, de laisser agir quelques instants avant d’utiliser la pointe pour éloigner les petites peaux indésirables. Très efficace et le feutre est vendu avec des embouts de rechange !Manucure bio naturelleEnfin, pour lisser et donner de l’éclat à la surface de l’ongle, j’applique l’Huile Spéciale Ongles Weleda*. C’est finalement un compromis entre les deux autres produits de la gamme puisqu’il nourrit à la fois l’ongle tout en nous permettant de repousser les cuticules avec son embout feutre. Des trois produits, j’ai une nette préférence pour le pinceau soin qui fait instantanément des ongles nettes et propres. Dans tous les cas, ils sentent très bons et sont bio. Manucure bio naturelleToute bonne manucure qui se respecte n’en serait pas une sans l’application d’une base. En la matière, j’ai une addiction pour le Smart Nail Care UNE qui contient 81 % d’ingrédients d’origine naturelle. Il blanchit subtilement l’ongle et lui donne immédiatement un aspect sain. J’adore le porter seul ! Par ailleurs, sa formule enrichie en huile d’argan et en vitamine E a un effet protecteur et durcisseur.
Manucure bio naturelleManucure bio naturellePlace à la couleur ! Ces derniers temps, c’est le C14 UNE Beauty que je ne quitte plus (mais j’ai aussi un faible pour le vernis 1 seconde Bourjois Palm Peach). Il est composé à 80 % d’ingrédients d’origine naturelle et vitamine les ongles d’une jolie teinte pamplemousse. Comme tous les vernis UNE, il s’applique très facilement grâce au pinceau éventail large qui recouvre tout en un seul passage. Manucure bio naturelleManucure bio naturelleEnfin, je termine par une touche de Fast & Dry Top Coat UNE Beauty qui accélère le séchage. Contrairement à ses concurrents synthétiques, celui-ci affiche 87 % d’ingrédients naturels et c’est un sacré soulagement quand on lit que les sèche-vite contiendraient des éléments nocifs pour la santé. Evidemment, j’imagine que l’exposition à ces éléments doit être répétée et prolongée pour être dangereuse mais dans le doute, je préfère me tourner vers des alternatives naturelles lorsqu’elles existent et sont de surcroît efficaces ! 

Et vous, les vernis naturels qu’en pensez-vous ? Faites-vous attention à ce que vous appliquez sur vos ongles ? Quel est votre vernis naturel chouchou ? 

Je vous souhaite une belle journée, et en profite pour vous remercier pour vos nombreuses réactions suite à mon article sur ma rédemption de dépensière. Je n’ai malheureusement pas encore eu le temps de vous répondre à toutes mais je le ferai d’ici la fin de la semaine, promis ! A très vite :)

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La rédemption d’une dépensière

Ces six derniers mois, je me suis aperçu que j’achetais beaucoup moins de choses qu’avant. Sans calcul, sans frustration, sans même avoir fait quoique ce soit pour en arriver à cette constatation : je ne suis plus dépensière. Pourtant, je partais de loin. J’ai réfléchi à ce qui avait bien pu provoquer ce changement en moi qui s’est fait tellement naturellement que j’en ai été la première étonnée et la réponse a été évidente. Posséder des choses ne me rend pas heureuse. Posséder des objets ne rend heureux personne ; on le sait tous en théorie mais il n’est pas rare que l’abus de shopping soit la conséquence directe d’un mal-être général.

On se perd sur les e-shops, on remplit des paniers imaginaires (ou pas), on écume les ventes privées en ligne, on accumule vêtements, chaussures, sacs et autres objets pas toujours utiles, on ressent une petite joie éphémère quand le facteur sonne à la porte pour nous apporter notre colis, comme on recevrait un cadeau de Noël – la surprise et le partage en moins. Et quand toutes ces choses sont lavées, repassées, pliées et rangées, qu’est-ce qu’il nous reste de cette joie ? Est-ce qu’acheter un énième sac à 250 € va me permettre de m’épanouir, de me sentir mieux dans ma peau, et in fine, d’être plus heureuse ? La réponse, en notre for intérieur, on la connaît.

Loin de moi l’idée de fustiger le shopping (je veux dire, il n’y a pas de mal à s’offrir de belles choses de temps en temps, à faire les soldes intelligemment ou à acheter un nouveau maillot de bain alors qu’on en a déjà trop). Dans cet article, je vais surtout vous parler de mon cheminement vers une consommation plus raisonnée et raisonnable, de ce qui m’a amenée à moins acheter et à atteindre l’impossible : ne plus être dépensièrerédemption d'une dépensièreA 18 ans, j’ai commencé à travailler l’été. Je vendais des chaussettes aux Galeries Lafayette et au Bon Marché. Comme j’avais le statut d’intérimaire, je touchais une prime de précarité plutôt généreuse pour la jeune fille que j’étais et qui n’avait jamais eu de salaire auparavant, ajoutée au 10 % de fin de mission et au tarif horaire qui était très convenable. Tout cet argent, je considérais qu’il était fait pour être dépensé. J’allais enfin pouvoir m’acheter tout ce que mes parents ne m’achetaient pas.

Pendant ma pause déjeuner, je descendais régulièrement au sous-sol des Galeries ; l’espace marketé pour les jeunes venait d’ouvrir et j’ai commencé à m’offrir des vêtements de marques qui m’étaient inaccessibles jusqu’alors. En tant que vendeuse des Galeries, j’avais le droit à une réduction sur le magasin. J’en ai bien profité. Si bien que j’ai dilapidé toute ma paye ou quasiment en vêtements, chaussures et maquillage. Je jubilais de pouvoir m’acheter tout ça, toute seule.

Après le baccalauréat, j’ai fait une année en Arts du spectacle. Je voulais faire un Master Danse et puis à la fin du premier semestre de la Licence, apeurée par l’idée d’être intermittente du spectacle, j’ai arrêté. Je me suis donc inscrite chez Pénélope, l’agence d’hôtesses d’accueil, pour occuper mon temps et gagner de l’argent – soit dit en passant, le boulot le plus sexiste et humiliant que je n’ai jamais fait tant on te traite comme une potiche qui doit juste être belle et sourire, et porter des tailleurs d’un autre âge aussi. Mes salaires ce sont tous envolés aussitôt virés sur mon compte en banque : épargner ? Mais pour quoi faire ? J’ai 18 ans, j’ai la vie devant moi : si je meurs demain, j’en fais quoi de cet argent sur mon livret A hein ?

rédemption d'une dépensièreÇa a duré très longtemps, ça m’a amenée à faire des conneries, à faire l’autruche : tant que je ne recevais pas un texto de ma banque pour me dire que mon compte était débiteur, j’avais l’impression d’être millionnaire. Et ça ne s’est pas arrangé avec l’arrivée de Paypal où l’on achète sans vraiment avoir l’impression de dépenser : on ne sort pas sa carte, et on a juste à faire trois clics pour passer une commande.

Les tentations étaient partout, tout le temps. En 2006, je me suis inscrite sur Vente Privée et c’était le début de la fin. Pas une semaine sans passer une commande, je pouvais mettre mon réveil à 7 heures pour ne pas rater une vente André, et j’avais un rituel matinal bien triste au quotidien : faire le tour des e-shops pour checker les nouveautés et je ne vous raconte pas quand c’était les soldes… Asos, Topshop, Urban Outfitters, Miss Selfridges, Dorothy Perkins, tout y passait ; c’était l’époque où la mode anglaise venait à nous petites françaises grâce au web et j’ai complètement craqué mon slip. Bref, j’avais un soucis mais pas la moindre micro miette conscience d’en avoir un malgré quelques remarques de mon entourage.

Et puis, en novembre 2010, j’ai commencé ce blog. Aux balbutiements, je n’étais pas assidue et je bloguais surtout pour parler des petits bijoux que je confectionnais. En janvier 2012, avec cet article, je signais mon entrée dans la blogosphère pour de bon et ça n’a pas arrangé mon problème. Avec un blog, on a tendance à s’acheter plus de choses pour l’alimenter : des produits de beauté, des sapes, des trucs mignons. Et puis, on lit d’autres blogs qui créent en nous des envies que l’on aurait pas eues seule : des bougies que l’on entasse, des headbands que l’on ne portera jamais, etc.

la rédemption d'une dépensièreQuand Eleusis & Mégara a émergé, les marques m’ont abordée. Au début, cette pluie de cadeaux qui s’abat sur toi crescendo, tu kiffes bien – on ne va pas se mentir. Tu n’achètes plus rien par toi-même ou presque, tout vient à toi. Chaque semaine, tu reçois entre 3 et 4 paquets, tu ressens ce petit shoot d’endorphines quand tu en ouvres un et puis, encore bien davantage que pour une commande que tu aurais passée, l’enthousiasme retombe. Les produits, les cadeaux, les colis finissent par avoir une valeur moindre et c’est devenu parfois tellement aliénant que j’ai écrit à plusieurs bureaux de presse pour leur demander de m’écrire systématiquement avant de m’envoyer quoique ce soit pour que je décide de ce que j’avais envie de recevoir ou pas pour vous en parler.

Mais cette débauche de présents, ce n’est pas ça qui m’a fait changer et devenir plus raisonnable, moins dépensière. Elle a certainement accéléré le processus qui était en marche mais ça n’en était pas la clé. En 2010, toujours, je suis devenue végétarienne. Un choix qui était une évidence et que je n’abordais pas autrement que comme un changement d’alimentation. En 2012, j’entrai en Master Recherche à la Sorbonne et je décidai de rédiger mon mémoire autour de l’éthique animale : comment communiquer efficacement pour le droit des animaux ? Je me suis nourrie pendant un an de lectures sur le sujet, ça me passionnait et une fois de plus, je voyais mon travail comme un travail ni plus ni moins, extérieur à moi, comme s’il ne pouvait pas avoir d’impact sur la personne que j’étais.

la rédemption d'une dépensièreEt puis, les années ont passé. J’ai continué de lire sur l’éthique animale, de m’informer et puis peu à peu, à comprendre que tout était interconnecté : les animaux, les humains, la planète ; et que mes choix égoïstes dans mon coin avaient un impact. On pourra essayer de nous faire croire que non, que l’on ne pèse rien individuellement face aux industries, que nos actes ne changeront rien ; c’est faux comme dans archi-faux. Connaissez-vous la légende amérindienne du colibri ? Elle illustre bien comment on peut tous faire quelque chose pour se créer un monde meilleur pour nous et nos enfants.

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

Si je n’ai jamais été très sensible à la politique ; je suis en revanche persuadée que la meilleure façon de voter, c’est avec notre porte-monnaie. Cette prise de conscience, je l’ai vécue comme un sceau d’eau glacée que l’on me jetterait en pleine figure après un long sommeil. Soudain, tout s’éclairait et faisait sens : à quoi bon surconsommer des biens qui non seulement ne me rendent pas heureuse mais aussi participent à une économie basée sur les inégalités ? L’après prise de conscience n’est pas simple.

On est toujours pétri de nos incohérences et puis, on a peur de changer, peur de se couper des autres qui te trouvent déjà un peu casse-pied ou allumé avec toutes tes interrogations sur le monde dans lequel on vit. On a peut-être peur d’être heureux dans un autre modèle que celui que l’on nous impose… Et même si ce modèle ne nous convient pas à nous, nos valeurs, on ne veut pas être un saumon (si tu regardes Orange is the New Black, toi-même tu sais)(pour les autres, c’est aller à contre-courant en somme) et on persiste.

Je vous rassure, je ne m’égare pas du sujet principal de cet article. Je vous amène doucement à ma conclusion. Il y a quelques mois, Juliette m’a parlé de Headspace. Une application pour apprendre à méditer. Je l’ai téléchargée par curiosité. Ça n’a pas pris tout de suite et puis, par un heureux hasard et une mauvaise manipulation, j’ai dû refaire les 10 séances qui posent la base des bases et la magie a opéré.

La méditation m’aide à être plus à l’écoute de moi, de mes envies et être mieux dans mes baskets. A ne pas fuir mes émotions à travers des vanités, à ne pas remplir un vide intérieur par du shopping et à davantage apprécier l’instant présent, celui dans lequel on a tant de mal à être comme l’explique très bien Frédéric Lopez dans son témoignage ci-dessus, lui qui avait à mon instar une image assez caricaturale de la méditation.

C’est grâce à ce cheminement pour être plus épanouie et plus en accord avec mes valeurs que j’ai arrêté de dépenser à tout va. Je ne dis pas que je ne prends plus de plaisir à acheter une paire de chaussures ou un nouveau jean, je dis que quand je sors ma carte bleue, je ne le fais presque plus sans réfléchir, sous l’impulsion d’une émotion qu’elle soit positive ou négative. Je me demande : ai-je vraiment besoin de ça ou de ça ? ne préférerais-je pas mettre cet argent dans un beau voyage ? ou dans un vêtement d’une marque plus éthique ?

Je ne suis certainement pas arrivée au bout de ce processus qui se met en place tout doucement en moi (il y a toujours la question de ce que je reçois grâce au blog et dont je n’ai pas toujours vraiment besoin mais qui me permet aussi de travailler, en somme) mais je me rends compte à quel point mieux s’occuper de soi, de son intérieur, être davantage à son écoute et être finalement plus égoïste donnent une satisfaction que nul colis, nul nouvel objet adorable ne nous apportera. Et pour aller plus loin, dans la veine de ce que dit ici Matthieu Ricard (moine bouddhiste, auteur, photographe et interprète officiel français du Dalai Lama), mieux s’occuper de soi c’est aussi pouvoir mieux s’occuper des autres – et des animaux.

Au bout du compte, tout le monde gagnerait à ce que chacun cesse de se fuir d’une façon ou d’une autre : qu’en pensez-vous ? comment analyseriez-vous votre rapport au shopping ? vous êtes-vous déjà demandé si vous achetiez en ayant pleinement conscience du pourquoi de vos achats ? si vous y réfléchissez, qu’est-ce qui vous rend vraiment heureux dans la vie  ? dépenser ?

J’espère que cet article vous a plu et a fait écho en vous. Notez bien qu’il ne s’agissait pas de stigmatiser le shopping mais bien d’avoir un rapport plus sain et plus équilibré à lui :) Je vous souhaite une excellente journée et vous retrouve mercredi pour un nouvel article. Passez une belle semaine !

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