Les Studios Harry Potter

Harry Potter a accompagné toute ma pré-adolescence. C’est l’une de mes cousines qui lisait Le Prisonnier d’Azkaban dans le train couchettes qui nous menait en Italie il y a au moins 15 ans (au secours, je suis vieille) qui m’a donné envie de les lire. Elle m’a prêté le premier tome que je n’ai presque pas reposé avant de l’avoir terminé ; puis, j’ai dévoré chaque roman jusqu’à mon préféré : La Coupe de feu. Je me souviens qu’au collège, j’avais hâte que la cloche sonne pour rentrer chez moi et poursuivre ma lecture. A l’époque, aucun autre livre ne me faisait cet effet – pour vous dire, j’avais pour projet de me présenter au casting du quatrième film pour jouer Fleur Delacour, ne riez pas !

Et puis, il a fallu attendre trois ans avant que le cinquième tome ne sorte. J’avais 16 ans, ma mère me l’avait offert à Noël. Je ne ressentais plus vraiment mon engouement passé et j’ai abandonné au bout de 250 pages, trop ennuyée par l’histoire qui ne démarrait pas. L’abandon fut définitif puisque je n’ai jamais lu la suite, attendant simplement que ma sœur la lise pour qu’elle réponde à cette question qui me brûlait les lèvres : alors Harry, il meurt à la fin ?

Quand l’occasion s’est présentée à moi de visiter les Studios Harry Potter, j’ai dit oui sans hésitations ! Me replonger dans cet univers et découvrir les coulisses m’a ramenée en enfance, donné envie de relire les livres et enfin terminer la saga – à mon retour, j’ai donc commandé les trois premiers tomes en anglais – qui existent désormais dans une collection super jolie.

Même lorsque l’on n’est pas un fan invétéré d’Harry Potter, on ne peut qu’apprécier cette balade au coeur de l’univers du petit sorcier. L’enthousiasme des anglais qui y travaillent – déguisés en élèves de Poudlard – la jolie mise en scène qui ouvre la visite, etc. Vous saurez tout sur les moindres détails de la création et de la réalisation des films ; une façon on  ne peut plus efficace de se rendre compte de tout le travail qui a été accompli pour adapter à l’écran les romans de J.K. Rowling !

On débute la balade par la découverte de la salle emblématique de l’école et les parties réservées à chaque maison : Poufsouffle, Serdaigle, Serpentard et bien-sûr, Gryffondor. Je vous conseille de prendre l’audio-guide qui est proposé à l’entrée si vous êtes vraiment curieux d’en apprendre plus. Il est très bien fait et vous serez guidé tout au long de votre balade par la voix de Drago Malefoy.

studios harry potterstudios harry potterAttendez-vous à découvrir l’envers du décor côté costumes, coiffures et maquillages. Les éléments nous sont restitués comme si tout était resté là, à sa place, à jamais. J’ai aussi beaucoup aimé les anecdotes distillés au fur et à mesure de la visite : comment ont été pensés certains costumes par exemple – notamment celui de Voldemort.

studios harry potterstudios harry potterstudios harry potterPas facile de prendre des photos aux Studios Harry Potter. Comme dans l’imaginaire des livres et celui des films, il fait souvent très sombre. Ça se regarde avec les yeux plus qu’à travers un appareil : les dortoirs des garçons, la salle commune de Gryffondor, etc.

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studios harry potterstudios harry potterstudios harry potterstudios harry potterstudios harry potterRien n’est oublié – mais je vous rassure, je ne vous montre pas tout, si vous y allez, vous aurez encore plein de surprises ! ;) Le bureau de Dumbledore ainsi que celui de la directrice que l’on adore détester aka Dolores Ombrage, la drôle de maison des Weasley, le Ministère de la Magie, etc.

studios harry potterstudios harry potterstudios harry potterCe qui fait aussi le sel des Studios Harry Potter est très certainement tous les détails, les accessoires qui ont servis aux films ; si vous êtes féru et incollable, vous risquez de vous dire en vous-même toutes les 30 secondes : ah mais ouiiiii ! Moi je me suis juste dit : zut, je ne me souviens plus de rien, il faut vite que je relise les livres et regarde à nouveau les films !

studios harry potterstudios harry potterUne partie de la visite se passe à l’extérieur. On y découvre un bout du fameux pont de Poudlard qui n’existe pas dans les livres, la maison des Dursley sur Privet Drive, celle des parents de Harry et bien d’autres choses. Vous aurez aussi l’occasion de goûter la bière au beurre – à défaut d’y aller, vous pouvez toujours la préparer vous-même. Bref, il y a de quoi faire et c’est impératif d’y rester au moins quatre heures afin de ne rien manquer !

studios harry potterstudios harry potterOn poursuit ensuite la promenade sur le Chemin de Traverse. J’y serai bien restée très longtemps pour tout voir sans exceptions et prendre plus de photos (la lumière était constamment changeante, pas évident de réussir ses clichés).

studios harry potterstudios harry potterstudios harry potterstudios harry potterstudios harry potterLa dernière partie est consacrée à l’élaboration des décors : du croquis aux maquettes. Et ce que l’on voit dans la dernière salle est assez incroyable. Si j’avais eu 8 ans, j’aurais eu très envie d’y faire se balader mes Barbie.

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studios harry potterstudios harry potterLes Studios Harry Potter se situent à environ une petite heure de Londres. Vous pouvez y aller soit en train, soit en navettes (mais ça coûte un œil, 55 £ par adulte !). Toutes les infos sont sur le site. Pensez à bien réserver votre date et votre créneau de visite en avance, je vous déconseille de vous y rendre à l’aveuglette au risque de rentrer bredouille.

J’espère que cette petite immersion dans l’univers d’Harry Potter vous a plu (pour continuer de rêver un peu, vous pouvez toujours parcourir les photos de ce mariage 100 % HP) et moi je vous laisse, j’ai Harry Potter and the Philosopher’s Stone à continuer ;)

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Look éthique

Il y a quelques années encore, vous disiez vêtements éthiques, coton bio et produit équitablement ; ça rimait avec ultra simple, inaccessible et introuvable. Je force sans doute trop le trait mais aujourd’hui, de plus en plus de marques émergent pour nous proposer du prêt-à-porter qui ne soit pas synonyme d’exploitation de la misère humaine et animale. Je pense à Ekyog, Veja, à la maroquinerie vegan Matt & Nat, aux chaussures vegan elles aussi de Good Guys, aux collections de Balzac Paris, à Valentine Gauthier, Post Diem, Sergeant Cotton, Misericordia, Twin for peace, Honest by, L’Herbe rouge, la lingerie éthique anglaise de LuvaHuva, etc.

Toutes les marques citées ont bien compris que l’on pouvait être sensible à un mode de vie plus responsable sans vivre dans une cabane sans électricité, en faisant pipi dans des toilettes sèches, en mangeant uniquement des fruits tombés de l’arbre et en portant des pantalons qui ressemblent à des draps. Je caricature mais j’ai toujours détesté cette espèce d’image d’hippie/baba-cool que l’on colle systématiquement à ceux qui s’intéressent au futur de la planète et de ses habitants (animaux comme humains).

Avec le look d’aujourd’hui, je voulais vous montrer que l’on peut s’habiller joliment et éthiquement. Bien-sûr, nous avions déjà abordé un peu le sujet ici, ce prêt-à-porter à un coût un peu plus élevé que ce qui est proposé dans les enseignes de fast-fashion (mais identique à celui des marques comme Sandro, Maje, Claudie Pierlot et compagnie qui ne font pas nécessairement les choses très bien). Il ne s’agit pas de s’habiller 100 % éthique mais de, peut-être, envisager d’acheter quelques basiques là où l’on ne pense pas toujours à se tourner.

La tenue que vous allez voir est très estivale. Je voulais la shooter depuis un moment mais je suis terriblement feignante quand il s’agit de prendre des looks en photo. Samedi, j’ai donc fait un peu travailler ma petite sœur pour immortaliser tout ça près de chez moi – d’où le décor absolument pourri, je m’en excuse. Une robe Ekyog en coton bio que j’adore (sa matière, sa coupe, son tombé et le petit détail dans le dos hyper mignon), une veste de la même marque façon perfecto dans une couleur qui donne bonne mine, une paire de tennis Veja dont l’imprimé me fait craquer et une superbe montre en bois We Wood que l’amoureux m’a offert pour mon anniversaire.

Et puis, comme nous étions juste à côté de la maison, Berlioz est venu s’incruster. Impossible pour moi de résister à l’envie de le prendre dans mes bras – ça va, ce n’est pas comme avec Mégara et ses poils blancs qui te ruinent n’importe quelle fringue, vive la mue !

look éthiquelook éthiquelovely pretty stufflook éthiquelook éthiquelook éthiquelook ethiquelook éthiqueMoi : Robe Ekyog – Veste Ekyog (similaire ici) – Tennis VejaMontre We Wood – Tatouages éphémères Bourjois
Berlioz : Robe grise aux reflets changeants tantôt blancs, tantôt marron

J’espère que ce look éthique vous a plu et donné quelques idées pour piocher des pièces auprès de marques éthiques. Dites-moi en commentaires si vous voulez en voir plus sur le blog (dans la limite de mon portefeuille hein).

Je vous souhaite une excellente semaine et vous retrouve dès mercredi pour la visite des Studios Harry Potter ! Ah et avant de vous quitter : jusqu’au 23 septembre, il y a - 20 % sur tout l’outlet Ekyog, une bonne raison pour craquer ;)

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