Les magazines qui font du bien

J’ai lu des magazines féminins tout au long de mon adolescence. J’ai commencé par Jeune & Jolie et Miss avant de lire Cosmopolitan, Glamour et compagnie, plus grande. J’ai fini par les abandonner, parce qu’on y lit toujours la même chose, parce que les sujets reviennent inlassablement, parce qu’ils donnent une image terrible de la femme, parce que je ne m’y retrouve plus et ne m’y suis sans doute jamais vraiment retrouvée.

Jusqu’à il n’y a pas si longtemps que ça, je m’étais détournée de la presse écrite. Parfois, j’ai acheté Causette – je vous en avais même parlé – mais à l’époque où je voyageais beaucoup en train, je me suis surprise à acheter surtout des magazines de décoration et de voyage. Je n’avais plus envie que l’on me parle des autres femmes, de leurs histoires personnelles en long en large et en travers. J’en avais marre de la presse féminine, engagée ou pas.Magazines qui font du bienC’est toujours le cas mais depuis un an, les rayons de mon libraire ont retrouvé un peu de mon intérêt. Les nouveaux magazines qui surfent sur la vague de la tendance healthy, d’un souhait à revenir à une vie plus authentique et plus simple me parlent ! J’aime bien les feuilleter et m’en inspirer, les sujets abordés sont la plupart intéressants, actuels et inédits. Tout n’est pas bon à prendre mais aujourd’hui, j’avais envie de vous présenter 5 magazines qui font du bien et qui méritent d’être achetés, au moins une fois pour voir.Magazines qui font du bienJe vais commencer par celui qui m’a laissée une impression mi-figue, mi-raisin (oui, réhabilitons les expressions désuètes !), le hors série Happi Food. La couverture me faisait envie, les quelques photos et titres que j’ai croisés en parcourant le magazine aussi. Mais à la lecture, petite pointe de déception. Voici pourquoi :

Les plus

  • C’est bête, très bête mais la sensorialité du papier. Un peu épais et grainé, c’est doux et ça j’aime bien – je commence par le truc le plus insignifiant mais bon.
  • Le fil conducteur du magazine c’est que manger peut nous apporter du bonheur, on le retrouve partout et traité de différents points de vue.
  • Les découvertes pointues que l’on peut faire comme la nourriture issue de l’ayurvéda par exemple mais aussi tout un tas d’aliments que l’on ne connaît pas ou presque pas.
  • Quelques réflexions sur l’acte de manger et une double page très intéressante consacrée à la pleine conscience, à savoir comment retrouver de vraies sensations lorsque l’on se nourrit et régler ses soucis alimentaires – des pistes intelligentes sont données pour apprendre à manger en se concentrant sur cet acte et uniquement celui-ci.
  • Un sujet sur la cosmétique naturelle plein de bon sens : if you can’t eat it, don’t put it on your skin (un article qui m’a confortée dans mon choix d’utiliser uniquement des huiles végétales pour hydrater mon visage).
  • Des bonnes adresses et des infos utiles dans les dernières pages du magazine.

Les moins

  • Une dimension beaucoup trop spirituelle et religieuse à mon goût dans la façon d’aborder les thèmes des différents articles. Le tout en devient parfois indigeste avec un petit goût amer sectaire.
  • Des portraits avec des raisonnements un peu bancals qui m’ont fait tiquer : grosso modo, je mange du poisson parce que c’est un animal qui est très éloigné de nous au contraire d’un bœuf. Hashtag, la raison la plus bidon du monde pour continuer à manger des animaux marins.
  • Des propos incohérents et contradictoires d’une page à l’autre. On nous dit par exemple que les graines de chia sont l’aliment le plus riche en oméga 3. Plus loin, on nous conseille pour faire le plein de ces fameux oméga 3 de… manger des graines de chia ? Ah non, raté ! De boire un grand verre de lait accompagné d’une tartine beurrée. Quand on sait à quel point le lait peut être mauvais pour la santé, on se passerait bien de ces conseils moisis.

Conclusion ? J’aurais dû garder mes 6,50 €. Il y a de très bonnes choses certes mais l’omniprésence de la spiritualité et de la foi m’a vraiment dérangée. Cela dit, il fallait que je m’y attende… « Nourrir le corps et l’esprit » ça veut bien dire ce que ça veut dire – mais je n’avais pas fait attention. En tout cas, ça m’a permis de découvrir la notion de pleine conscience lorsque l’on s’alimente et je pense pousser un peu la réflexion ; moi qui ai un peu trop tendance à me laisser guider par mes émotions lorsqu’il s’agit de manger n’importe quoi, trop ou carrément pas du tout.

Magazines qui font du bienJ’avais reçu le premier numéro de Cuisine Naturelle pour le découvrir et j’avais été complètement emballée. Du healthy accessible, de nombreuses recettes végétariennes, une présentation agréable et, à l’inverse d’Happi Food, pas question d’esprit, d’âme, toussa. C’est un magazine qui rassemble tout le monde, les omnivores comme les végétaliens et qui met l’eau à la bouche. J’ai donc couru acheter le deuxième numéro qui est sorti au tout début du mois, coup de cœur confirmé !

Les plus 

  • Les recettes proposées sont la plupart du temps végétariennes, variées, faciles et inventives. De quoi étonner les plus récalcitrants à ce type d’alimentation. 80 sont distillées au fil des pages à chaque numéro, ça fait presque une recette par page !
  • Des dossiers vie pratique toujours intéressants que l’on lit avidement : les bons gestes pour faire un BBQ, les additifs alimentaires à éviter, etc.
  • Des zooms sur des aliments et leurs bienfaits pour penser à les ajouter à notre alimentation.
  • Des tonnes d’astuces et de bons conseils : faire ses roudoudous soi-même, quoi choisir entre un blender et un extracteur de jus, comment sucrer sans sucre, …
  • Les jolies illustrations et photos du magazine dépoussièrent l’image un peu ennuyeuse que l’on a de la nourriture dite saine.
  • Découverte de petits ingrédients méconnus pour ouvrir ses horizons culinaires.
  • Des idées pour faire varier les recettes traditionnelles et étonner ses papilles.
  • Des infos vertes utiles. Des sujets pour apprendre à mieux consommer, plus éthique, et faire avancer doucement les choses à son échelle.
  • Un petit guide des fruits et légumes de saison à la fin du magazine pour enfin savoir ce qui l’est ou pas !

Les moins

  • Des recettes avec du poisson et de la viande qu’il n’y avait pas dans le premier numéro, je crois. Mais je comprends ce choix qui veut juste rendre le magazine plus attractif, quel que soit son régime alimentaire et séduire un lectorat plus large.
  • Pas assez de recettes végétaliennes à mon goût, nombreuses sont celles qui font intervenir des produits animaux et notamment du fromage mais là encore, je chipote.

En fait, si je suis honnête avec moi-même, j’ai mis des moins histoire de car j’aime énormément ce magazine, à tel point que je m’y suis abonnée. Je ne peux que vous conseiller de vous le procurer pour voir par vous-même ;)

Magazines qui font du bienJ’ai découvert très récemment Puregreen grâce à ma petite sœur. Si les deux premiers magazines que je vous ai présentés évoquent quasi uniquement la nourriture, celui-ci se veut plus global. Un magazine sur l’art de vivre écolo – mais attention, pas écolo je-vis-dans-la-forêt-je-porte-des-chaussures-en-toile-de-chaume-et-je-mange-uniquement-du-fenouilh. Non, écolo un peu branché. C’est sans doute critiquable comme positionnement mais je trouve, qu’au contraire, ça modernise les modes de vies qui veulent faire le moins de mal possible à la planète.

Les plus

  • Des beaux reportages photo qui permettent de s’inspirer et de piocher plein de bonnes idées à adapter à son quotidien et son chez soi. Reportages qui sont souvent axés déco et évasion.
  • Des DIY malins comme fabriquer soi-même ses produits d’entretien, DIY précédé d’une interview qui nous montre à quel point les produits vendus en grandes surfaces peuvent être nocifs pour notre santé et l’environnement. Les « recettes » pour réaliser facilement un spray multi-usages ou un nettoyant pour les sols aux agrumes (7 recettes au total) sont parfaitement expliquées, sous forme de fiche individuelle pratique.
  • Des sélections shopping qui permettent de découvrir des marques éthiques et engagées.
  • Un énorme dossier passionnant sur l’utilisation des huiles végétales et essentielles en cosmétique (on y revient). On y fait le plein de conseils judicieux et assez inédits !
  • Des recettes qui mettent à chaque fois un invité différent à l’honneur qui nous fait découvrir son univers à travers l’alimentation.

Les moins

  • Une présentation à revoir. Trop de texte partout, petit, pas aéré. Ça peut rebuter. La maquette du magazine mériterait d’être revue pour plus de lisibilité.
  • Trop de portraits qui donnent parfois l’impression de faire un peu de remplissage.

Puregreen me fait beaucoup penser aux magazines lifestyle anglophones comme Frankie par exemple – le craft en moins – par la place qui est faite aux portraits, l’importance des images et la présentation simple et épurée. Un magazine qui n’a pas son pareil et qui mérite qu’on s’y attarde car son contenu est d’une grande qualité.

Magazines qui font du bienDans Vital, il y a tout pour se mettre ou se remettre au sport. Contrairement à ses concurrents, il a le mérite d’envisager qu’une femme puisse pratiquer une ou plusieurs activités physiques dans le but de se sentir mieux dans sa tête, de se dépasser et non pas – juste – pour être bonnasse. De considérer qu’elle puisse tout simplement aimer faire du sport pour le sport, sans finalité esthétique. Bon, ne nous leurrons pas, on trouvera toujours des astuces pour avoir des fesses de brésiliennes et des jambes de gazelles (parce que dans le fond, on a bien envie de savoir), mais saluons cet exploit dans la presse destinée aux femmes !

Les plus 

  • La diversité des activités évoquées, tout ou presque est passé en revue et il est alors plus facile de repérer ce qui nous correspond le mieux.
  • Les dossiers très complets développés sur plusieurs pages, une présentation claire et agréable à lire. Exemple avec le tableau comparatif des salles de sport dans le dernier numéro qui ne pourrait être plus concis et pratique.
  • Des suggestions de plans d’entraînements sur une semaine très utiles et comme le magazine en propose de nombreux, on s’en inspire sans jamais risquer l’ennui. Suggestions parfois accompagnées de dessins pour visualiser quels exercices ou quels étirements faire. Parfait lorsque l’on fait du sport à la maison !
  • Belle place accordée au running d’un numéro à l’autre. J’ai l’impression que c’est LE sport préféré de Vital. Tant mieux lorsque l’on aime car ils donnent de précieux conseils et répond à toutes les questions que l’on a pas toujours l’occasion de poser.
  • Des articles pour se dépasser et s’imposer des challenges à soi-même pour progresser : participer à une course, augmenter la cadence de nos séances de sport, etc.
  • La dimension bien-être qui revient très souvent, des conseils pour ne pas se faire mal, pour prendre soin de soi et mieux pratiquer.

Les moins

  • Trop de pubs. Quand ce n’est pas une pleine page, c’est caché dans des brèves à la façon des magazines féminins traditionnels. Je sais bien que la presse écrite repose surtout sur ce modèle économique mais qu’est-ce que c’est pénible en tant que lecteur.
  • Du coup, il y a trop de sélections shopping. Mais ça, c’est juste moi parce que j’imagine que ça peut inspirer quand on se met au sport.
  • Des articles qui arrivent parfois comme un cheveu sur la soupe. Je pense à leur catégorie beauté que j’ai du mal à comprendre, si ce n’est que ça permet de placer les derniers produits qui viennent de sortir.
  • Ils se contredisent d’un numéro à l’autre. La constance dans les conseils ce serait pas mal parce que dire que finalement, c’est une idée reçue d’affirmer qu’il faut faire au moins 30 minutes de cardio pour commencer à brûler du gras, puis six mois après, soutenir que si l’on veut maigrir, il faut au moins faire une demi-heure de cardio pour commencer à faire fondre le gras, bon.
  • Les conseils nutritionnels sont parfois à se taper la tête contre les murs. Et que je te remets une couche sur les protéines animales, et que je renforce bien les idées toutes faites sur la nourriture. Dans leurs plannings alimentaires on en trouve beaucoup, mais beaucoup trop ! A croire qu’ils n’ont jamais entendu parler des protéines végétales.

J’achète Vital à chaque nouveau numéro. J’y pioche les informations qui me sont utiles et mets le reste de côté. Je pense que chacune d’entre nous peut y (re)trouver le goût du sport et au-delà de ça, le magazine est très agréable à lire.

Magazines qui font du bienSimple Things est lui aussi tout récent. Je le découvre pour son troisième numéro et une chose est sûre, j’achèterai le quatrième ! C’est le magazine des jolies choses et des plaisirs simples qui te donne envie d’arrêter de râler pour un oui pour un non et de profiter des petites joies du quotidien. Ça paraît complètement niais et cul-cul dit comme ça, mais finalement, ça nous apporterait beaucoup plus de nous émerveiller de petits détails que de focaliser sur le négatif - j’ai pris par exemple le parti d’arrêter de me plaindre du temps pourri que l’on a en ce moment et de voir le bon côté des choses : savourer à nouveau de m’enrouler dans mon plaid tout moelleux et rallumer des bougies.

Les plus 

  • Les sélections de jolis objets que l’on finit par avoir envie de tous acheter.
  • De belles photos qui accompagnent de belles découvertes : des idées pour reconnecter avec la nature le temps d’un week-end à camper, une balade à Florence aux côtés d’une jeune femme qui y vit et qui nous confie ses bonnes adresse, etc.
  • Encore des idées de recettes (toutes ou presque végétariennes) faciles et ici, conviviales pour partager un déjeuner avec ceux que l’on aime.
  • Des suggestions de lectures, un article pour vivre « slow », des jolies histoires, …

Les moins 

  • Il ne sort que tous les deux mois. Voilà. C’est nul. On en veut un tous les mois.

Je n’arrive pas vraiment à dire ce que j’aime exactement dans ce magazine. J’ai été moins prolixe dans les plus que pour les autres alors que c’est certainement celui que je préfère des cinq – à ex aequo avec Cuisine Naturelle ; mais ils sont plutôt complémentaires. Il y a quelque chose d’hyper positif qui se dégage des pages de Simple Things.

J’aime bien, par exemple, la petite page consacrée à reconnaître les différents types de coccinelles, je n’ai pas retenu grand chose mais ça m’a donné envie d’observer plus l’herbe et ses habitants, comme quand j’étais enfant. Envie aussi de poser une coccinelle sur le haut de mon index et de voir si elle s’envole, prédisant ainsi un beau dimanche.

Magazines qui font du bienFinalement, ce qu’il faut simplement retenir de ces magazines qui font du bien, c’est que l’on devrait s’éviter les lectures qui nous culpabilisent, qui nous poussent à nous comparer aux autres et à juger si on est normale ou pas, si on fait suffisamment bien les choses ou pas. L’important est de se sentir bien, de s’accorder du temps pour soi, pour observer et de ne pas croire qu’avoir c’est être. Des principes de base évidents que l’on oublie sans doute un peu trop vite et qu’il est bon de se rappeler de temps en temps. Tout le temps ?

Magazines qui font du bienNotez que la plupart de ces magazines ont un coût : de 3,50 à 6,50 €. Prix largement justifié par un contenu de qualité et surtout – à part pour Vital – peu, très peu de publicité. Ça change et ça repose de ne pas être assailli de messages publicitaires de tous côtés lors de notre lecture.

Connaissiez-vous ces magazines ? Qu’en pensez-vous ?  Aimez-vous lire la presse écrite et quel genre ?  

Je vous retrouve vendredi pour une sélection shopping de rentrée et vous souhaite d’ici là, une belle journée :)

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Visiter l’île de Capri

Ce petit bout de terre situé à une heure en ferry de Naples et à 5 kilomètres de Sorrento, on le connaît tous pour avoir au moins une fois entendu la chanson d’Hervé Vilard – oui alors pardon, personne ne peut s’empêcher cette référence culturelle si pointue chaque fois que l’on évoque Capri, je n’échappe pas à la règle. Pourtant, visiter l’île de Capri ne me faisait guère rêver. J’imaginais une ville croulant sous les touristes, surfaite, un peu jet-set, un peu tout ce que je déteste.

Et puis finalement, pas du tout – enfin un peu mais bien loin de mes a priori. Une fois que l’on a pris le funiculaire pour quitter Marina Grande, le port où arrivent tous les ferries et les hydroglisseurs du continent, et que l’on se perd dans les rues de Capri, on apprécie le décor et l’atmosphère du lieu bien différemment.

Visiter l'île de CapriCapriArrivés en fin de matinée, nous avons décidé d’aller directement à Anacapri, la petite sœur plus tranquille et moins touristique de Capri. On y grimpe en minibus, en taxi décapotable ou en scooter. Si vous venez sur l’île en couple, c’est d’ailleurs cette dernière option que je vous conseille. On circule assez mal dans les rues étroites, le service de bus est incertain si on veut sortir des sentiers battus et le taxi revient très vite cher. Le scooter vous permettra de vous éloigner plus facilement des pôles touristiques et de voir l’île autrement. Oubliez aussi la marche, on cherche encore le sentier pédestre pour aller au phare.Visiter l'île de CapriVisiter l'île de CapriVisiter l'île de CapriAnacapri a beaucoup de charme, les rues sont calmes, les boutiques (ne manquez pas celle d’Antonio Viva qui réalise vos sandales en cuir juste sous vos yeux ébahis, une institution depuis des décennies) et les restaurants plus abordables – ils sont d’ailleurs nombreux à bénéficier d’une vue incroyable sur la méditerranée ! Nous avons déjeuné dans la petite trattoria Il Solitario qui possède une jolie terrasse ombragée (à mon avis, ultra mignonne le soir éclairée par quelques guirlandes lumineuses) et qui sert des plats assez traditionnels et très bons. Je vous recommande les pâtes au citron, j’ai adoré ;)

Sur le plan de l’île, plusieurs balades étaient indiquées. Nous nous sommes alors mis en tête d’aller au phare, la Punta Carena. Impossible de trouver un sentier fiable et continu qui nous y emmène. On marchait presque sur la route (c’est très safe)(non je déconne) en plein cagnard sans trop savoir où l’on allait. On a croisé un arrêt de bus, je regarde les horaires, il y en a un qui nous y fait descendre dans 10 minutes. 45 minutes après, toujours rien.

Par dépit, on monte dans le seul bus qui circulait et qui emmène des hordes de touristes voir la fameuse Grotta Azzura. Un lieu qui a ses attraits mais que l’on monétise à mort : on paye le bateau pour nous y emmener, puis un droit d’entrée (13 €/personne) pour accéder à la grotte dans laquelle on reste moins de 5 minutes. Supayre. Si vous tenez à y aller, attendez 18 heures. On peut aller y nager et c’est gratuit ;)Visiter l'île de CapriVisiter l'île de CapriSi vous pouvez vous épargner la visite de la Grotta Azzura, ne manquez en revanche pas la vue que l’on a depuis le Monte Solaro. Un télésiège individuel que l’on prend dans le centre ville d’Anacapri (comptez 6 € pour un aller simple et 8 € pour un aller-retour) vous y monte de la façon la plus agréable qu’il soit. En haut, il n’y a rien à faire – sinon prendre un verre dans le petit bar qui y a été installé – mais ce que l’on voit perché sur le point culminant de l’île est incroyable…
Visiter l'île de CapriVisiter l'île de CapriVisiter l'île de CapriVisiter l'île de CapriVisiter l'île de CapriVers 16 heures, nous sommes redescendus à Capri pour visiter les Jardins d’Auguste. Ici encore, on y va plus pour les points de vue que le lieu offre que pour le lieu en lui-même ; quoique paisible et agréable. Meilleur endroit pour prendre en photo les Faraglioni, les trois rochers emblématiques de l’île, voir la sublime baie de Marina Piccola depuis les terrasses du jardin et y descendre en empruntant les escaliers tortueux creusés à même la roche de la via Krupp.

Malheureusement, le jour de notre visite le chemin était fermé au public. Quelle frustration, nous qui voulions tant plonger dans cette mer si bleue où nous narguait à son insu un type sur son matelas pneumatique ! Nous avons donc décidé d’y aller en bus mais impossible de retrouver cet endroit de paradis, nous nous sommes alors rabattus sur une petite plage pas très propre qui faisait tout de suite beaucoup moins rêver – mais bon, on voulait absolument se baigner ma sœur et moi alors on a fait avec. Visiter l'île de CapriVisiter l'île de CapriCapri 2Visiter l'île de CapriVisiter l'île de CapriNous avons repris le ferry vers 20 heures tandis que le soleil se couchait tranquillement. J’ai adoré Capri qui fut une excellente surprise et que j’ai trouvé particulièrement romantique. L’île où l’on a envie de se promener main dans la main avec son amoureux, de se faire des bisous sous l’eau et de regarder le coucher de soleil en mangeant une pizza sur l’une des terrasses des restaurants d’Anacapri. Visiter l'île de CapriVisiter l'île de CapriJ’espère que cette petite parenthèse vous aura fait voyager. La semaine prochaine, on se baladera sur une autre île, plus petite et moins connue mais avec un potentiel fort charmant : Procida. En attendant, vous pouvez retrouver mon récit autour de Pompéi et Herculanum si vous l’aviez raté ; je vous retrouve mercredi pour un nouvel article.

Excellent début de semaine à tous et à très vite !

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