Photographie

Conseils pour faire de belles photos #3

8 septembre 2015

Nous avons vu que prendre ses photos en mode manuel est la garantie d’être totalement aux commandes et de pouvoir faire ce que l’on veut sans laisser l’appareil choisir pour nous – en parlant de choisir son appareil, si vous hésitez encore rendez-vous ici. Nous savons la photo que nous voulons faire, l’appareil, lui, ne sait rien. Comme je le disais également dans le précédent article, le temps est venu de laisser de côté l’aspect purement technique, du moins mécanique, de la photographie.

Maintenant que tout le monde ici possédant un reflex numérique prend ses photos en mode manuel (comment ça, moi, optimiste ? Nah !) nous pouvons passer à l’aspect plus théorique, voire philosophique, pour aborder la question de l’esthétique (après tout, c’est ce qui est sous-entendu dans les mots « belles photos ») – rassurez-vous, inutile d’aller bailler au fond de la classe, près du radiateur, tout restera assez simple : nous débutons ! Ceux qui voulaient uniquement progresser techniquement, mettez au moins votre main devant la bouche ;)

Pas uniquement de la technique !

Ainsi une bonne photo n’est pas uniquement (voire pas du tout !) une photo techniquement réussie (c’est-à-dire pas floue, bien exposée, etc), elle doit posséder des qualités esthétiques propres et révéler une certaine volonté du photographe. Le photographe (donc vous !) a une conscience, une histoire, des goûts esthétiques, un but ; contrairement à une machine qui se contente simplement d’assurer l’aspect technique (un photomaton par exemple) – chaque photographe doit tenter de mettre sa subjectivité dans sa photo.

C’est plus ou moins là-dessus, d’ailleurs, que repose le droit d’auteur, cette protection qui vous garantit le contrôle de l’utilisation de vos photographies. Pour que votre photo soit protégée, il faut apporter la preuve de son « originalité » : vous avez fait cette photo car vous vouliez la faire, car il y a de « vous » à l’intérieur (en pratique, c’est un peu plus compliqué que ça…). Sans cette originalité, votre photo n’est pas protégée dans le droit français et n’importe qui peut l’utiliser sans votre autorisation.

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La question du beau

L’autre aspect qui s’impose à nous est la question du beau. Vous aurez tendance à me dire que le beau, le goût et l’approche esthétique d’une photo (d’une musique, d’un tableau, d’un livre, etc) sont subjectifs et qu’on ne peut pas s’entendre sur ce qui est beau ou laid : « les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas. » Si cette phrase était vraie, cela reviendrait à affimer que chacun de nous est enfermé dans sa subjectivité sans possibilité aucune d’en sortir. Ainsi, celui qui n’aime pas Beethoven aujourd’hui serait condamné à ne jamais l’aimer (quel malheur !) sauf changement miraculeux et inexplicable de ses goûts.

Etant admis que Beethoven est un génie (encore faudrait-il définir ce mot…), celui qui n’aime pas devrait répondre à ces questions : « pourquoi ? que lui reproches-tu ? » : il est possible de ne pas lui reconnaître de talent particulier si nous ne connaissons rien du tout à la musique classique. Mais dès qu’on s’intéresse à l’histoire de la musique, dès qu’on en connait certains aspects, on se rend vite compte que Beethoven est à part, bien au-dessus des autres, tout connaisseur lui accordera cela. Il en va de même pour tout : écrivez un texte aujourd’hui, que vous voulez littéraire. Vous allez considérer qu’il est bien écrit, il vous satisfait. Faites-le lire à un critique qui depuis 30 ans s’intéresse à la littérature, qui voue un culte à Proust ou Dostoïevski. Que va-t-il dire de votre texte ? Qu’il est mauvais.

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Mettez votre vexation de côté et lisez beaucoup de grands auteurs, étudiez la littérature, son histoire et comprenez l’écriture de ces auteurs ; puis, après quelques mois ou années, relisez votre texte. Il est fort probable que, vous aussi, le jugiez très mauvais et tombiez d’accord avec le critique qui vous avait vexé. Grâce aux « grands auteurs » que vous avez côtoyés et compris, votre jugement (!) esthétique a évolué, il s’est raffiné.

Tout est une question de goûts ?

En art, tout ne se vaut pas. Il y a une hiérarchie et vos goûts vont révéler où vous en êtes intellectuellement et socialement (Bourdieu). Ils sont le témoignage de votre niveau, de vos connaissances et ils parlent aussi de vous, de votre psychologie. Vous êtes, en quelques sortes, vos « goûts » et vous évoluerez en même temps que vos goûts évolueront. Voilà pourquoi – entre autres – lorsque nous nous enthousiasmons face à une oeuvre, nous prenons si mal qu’un proche nous dise : « mais c’est nul ce truc ! » – nous comprenons intérieurement « l’oeuvre est nulle et tu es nul(le) de l’aimer ! ». En voulant partager une oeuvre qu’on aime, on veut se partager, dire quelque chose de nous.

Revenons au jugement de goût, ce qui nous permettra de « raffiner » notre façon de « lire » et de faire une photo. Nous comprenons que pour apprécier de grandes œuvres à leur juste valeur, il faut en connaître les règles, ce qui prend beaucoup de temps et d’énergie. Il faut étudier, se confronter à la diversité des œuvres d’un même domaine, en devenir suffisamment spécialiste pour reconnaître la grandeur et la particularité d’un auteur, comprendre ses détails, ses fulgurances et être capable de hiérarchiser les choses bonnes et mauvaises dans un domaine. Tout le monde ne peut pas le faire.

Pourquoi et comment maîtriser les règles ?

Comme Marx le montrait, les ouvriers ne peuvent pas faire d’art : ils n’ont ni le temps, ni la force ; le travail manuel les vidant totalement de leur énergie nerveuse. Pouvoir connaître et apprécier l’art est un privilège (offert à plus de monde aujourd’hui grâce aux études et au fait qu’on travaille un peu moins), mais dans tous les cas il faut y consacrer du temps, beaucoup de temps. Ceux qui n’ont pas le temps ou qui n’ont pas les capacités ne « goûtent » pas au grand art. Bourdieu le montre très bien : l’art ne peut pas unifier une société, au contraire, il la divise entre les amateurs privilégiés du « grand art » et les masses aveugles qui s’abreuvent de divertissement « kitch ».

Pour résumer : afin de reconnaître la valeur d’une oeuvre, il faut en connaitre les règles et être capable de former un jugement esthétique, de pouvoir la comparer aux autres œuvres, etc. D’ailleurs, dans la formation du jugement esthétique, les mots « magnifique » ; « beau » ; etc. ne servent à rien puisqu’ils ne disent rien de l’oeuvre… Vous donnez juste votre accord : « j’aime bien ! » – Cette phrase n’est rien d’autre qu’une « interjection d’approbation » (Wittgenstein) elle dit autant de choses sur l’oeuvre que vous aimez que le chien qui remue sa queue.

Le jugement esthétique, serait plutôt (en musique par exemple): « faites attention à cette transition » ; « ce passage-ci n’est pas cohérent ». Si l’auteur utilise les règles de son art (règles que nous connaissons après les avoir étudiées donc) avec précision, d’une façon nouvelle ; alors nous ressentons un plaisir à la fois sensible (lié aux sens) et intellectuel ; mais sans connaissance des règles, de l’histoire de l’art, des autres œuvres, etc, nous n’avons accès qu’au plaisir sensible, nous ne faisons qu’effleurer l’oeuvre, souvent sans même la comprendre : notre oreille aime la musique de Beethoven mais notre cerveau n’y comprend rien.

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On constate donc que pour être bon dans un domaine artistique il faut énormément de travail. Il est difficile d’en prendre conscience car nous n’avons accès qu’au résultat final, qu’à l’oeuvre une fois terminée et nous avons l’impression qu’elle « tombe du ciel comme un rayon de grâce » (Nietzsche). Eh bien non !

Avant que ce livre génial naisse, l’auteur a travaillé des années, il a commencé par lire beaucoup, il a admiré d’autres auteurs, il a étudié l’histoire de la littérature, a étudié les règles, puis il a commencé l’écriture en imitant ceux qu’il admirait ; puis il a fait des choses mauvaises, et avec le temps il a commencé à suivre son propre chemin d’écriture, continuant à rater, à écrire des choses qu’il trouvait bonnes, d’autres mauvaises, il a su sélectionner les bonnes, rejeter les mauvaises jusqu’à devenir ce qu’il est.

Le livre « génial » que vous venez de lire est le résultat de toute une vie de travail, aucune muse n’est venu souffler les mots à l’oreille d’un homme ordinaire. « (…) on voit ainsi aujourd’hui dans les carnets de Beethoven qu’il a composé ses plus magnifiques mélodies petit à petit, les tirant pour ainsi dire d’esquisses multiples » (Nietzsche). Pour prendre la mesure de l’effort qu’il faut fournir pour faire une oeuvre, je me permets de vous montrer quelques extraits de la Correspondance de Flaubert durant la période d’écriture d’un livre classique : Madame Bovary (5 années pour le faire !) :

Novembre 1851 : « Au milieu de tout cela j’avance péniblement dans mon livre. Je gâche un papier considérable. Que de ratures ! La phrase est bien lente à venir. Quel diable de style ai-je pris ! Honnis soient les sujets simples ! Si vous saviez combien je m’y torture, vous auriez pitié de moi.(…) Quand je serai en route j’aurai du plaisir ; mais c’est difficile. »
Janvier 1852 : « Je suis d’une tristesse de cadavre, d’un embêtement démesuré. Ma sacrée Bovary me tourmente et m’assomme. (…) Il y a des moments où tout cela me donne envie de crever. »
Février 1852 : « Mauvaise semaine. Le travail n’a pas marché (…) J’ai esquissé, gâché, pataugé, tâtonné. »
Avril 1852 : « Je ne sais si c’est le printemps, mais je suis prodigieusement de mauvaise humeur. J’ai les nerfs agacés, comme des fils de laiton. – Je suis en rage sans savoir de quoi. C’est mon roman peut-être qui en est cause. – Ça ne va pas. Ça ne marche pas. Je suis plus lassé que si je roulais des montagnes. J’ai dans des moments, envie de pleurer. Il faut une volonté surhumaine pour écrire. Et je ne suis qu’un homme. (…) Vingt pages en un mois et en travaillant chaque jour au moins sept heures ! (…) Le résultat ? Des amertumes, des humiliations internes (…) »
Juillet 1852 : « Je suis en train de recopier, de corriger et raturer toute ma première partie de Bovary. Les yeux m’en piquent. (…) Quelle chienne de chose que la prose ! Ça n’est jamais fini ; il y a toujours à refaire. »
Mars 1853 : « (…) en une semaine deux pages !!! Il y a de quoi, quelquefois, se casser la gueule de découragement ! »
Avril 1853 : « Dieu ! que ma Bovary m’embête ! J’en arrive à la conviction quelquefois qu’il est impossible d’écrire. »

Après avoir parlé de toutes ces difficultés, je crois que j’en ai désespéré certains (qui regrettent de ne pas avoir pris d’assaut le radiateur, trop tard !) : « mais, il va où lui ? Je ne veux pas être un génie en photo, juste faire des photos convenables ! » – rassurez-vous, moi aussi. Mais il était utile de poser cette base théorique pour vous faire comprendre que tout résulte du travail et du perfectionnement. Bref, entre une bonne et une mauvaise photo, lorsque l’on débute, il y a le respect de certaines règles esthétiques qu’il faut connaître, comme dans tout art. Pour maîtriser la technique et la mécanique de votre boitier, il faut apprendre comment il fonctionne… Pour maîtriser l’esthétique de la photographie, il faut en connaître les règles.

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Permettez-moi aussi de devancer les objections de trois ou quatre adolescents rebelles dont la voix en pleine mue fait frémir le radiateur (sans vous le monde serait triste, alors soyez fiers !) : « les règles, c’est fait pour ne pas être respectées » – Non. Enfin oui et non. Il est facile de ne pas respecter les règles si on ne les connait pas, il suffit de faire n’importe quoi… et n’importe quoi reste souvent n’importe quoi, donc mauvais.

Il faut d’abord connaître les règles pour savoir comment maîtriser un art, savoir communiquer au-travers de cet art pour ensuite être capable de détourner ses règles afin de changer l’art lui-même. En détournant les règles et même en ne les respectant plus on peut en inventer de nouvelles et cela ne se fait pas n’importe comment ou par chance. Avant d’être Beethoven, Beethoven a appris son art, il a appris par cœur des morceaux de Bach, a été influencé par Mozart, jusqu’à devenir celui que l’on connait. Beethoven n’est pas arrivé en musique totalement ignare et n’a pas produit une oeuvre géniale par pur hasard.

Ces phrases provocantes sont en général dites par des personnes qui sentent leur impuissance face à l’immense travail qui doit être fait pour maîtriser un art… Soyons honnêtes envers nous-mêmes : au lieu de mépriser stupidement un domaine, avouons-nous simplement que nous ne sommes pas à la hauteur et n’avons pas le courage (ou le temps, ou l’énergie, etc) de relever nos manches. Il faut aussi mettre son ego de côté… être face à des gens talentueux, qui ont travaillé pour le devenir, nous impose la vision crue et cruelle que nous sommes normaux, ordinaires… il faut simplement l’accepter. Nous ne serons jamais comme eux mais nous pouvons au moins essayer de nous en approcher, nous irons toujours plus loin en échouant qu’en étant inactifs et avec un peu d’optimisme… qui sait ?

Pour progresser, il faut… travailler

De manière générale, quoi que nous fassions, il y aura toujours des gens meilleurs : plus cultivés, plus rapides, plus doués (à force de travail !) et si notre ego ne l’accepte pas alors il faut faire tout notre possible pour tenter de les surpasser en considérant qu’ils sont une chance pour nous d’apprendre (et à chaque progrès que nous ferons, nous constaterons que d’autres sont encore plus haut) ; soit, si nous ne voulons pas faire d’efforts, revoir nos ambitions à la baisse. Nous ne pouvons avancer qu’en travaillant (apprendre et transmettre) ensemble, notre espèce n’est pas faite pour la compétition…

Je crois donc que l’on peut tout résumer ainsi : pour progresser, il faut travailler. Si vous le savez déjà, il est inutile de vous ennuyer à lire ce billet #3 un peu trop long (oui, je troll ! :p)

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Pour finir sur un point plutôt positif concernant la photographie : elle n’a pas la complexité de la peinture, de la littérature ou de la musique. Les premiers pas sont simples, et vous verrez qu’avec quelques astuces, vos photos seront nettement meilleures !

C’est ce que l’on verra dans le prochain article (beaucoup plus concret) : nous parlerons donc des règles de bases qui permettent de créer une « bonne » image (équilibrée, lisible, etc.) ces règles sont utilisées partout où il y a de l’image : peinture, films et même séries TV. Peu importe ce que vous regardez (y compris les mauvais films hollywoodiens) ces règles sont présentes… Alors nous commencerons par elles ! Petit spoil : comme nous baignons dans une culture de l’image, sachez que notre cerveau est déjà habitué à toutes ces règles : elles sont déjà en nous, ce qui nous facilitera beaucoup la tâche !

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22 Comments

  • Reply Agnès 8 septembre 2015 at 16 h 31 min

    Merci pour cet article, j’attends la suite avec impatience !

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 9 septembre 2015 at 22 h 21 min

      Avec plaisir Agnès :)

  • Reply Cookie 8 septembre 2015 at 20 h 11 min

    sympa ton article! Drole et utile!

    Thanks!

    Xoxo

    Cookie

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 9 septembre 2015 at 22 h 22 min

      Merci pour lui ;)

  • Reply Marie 9 septembre 2015 at 10 h 26 min

    Merci pour cet article passionnant ! J’aime beaucoup l’idée selon laquelle il faut connaître les règles pour ensuite pouvoir les détourner. J’ai hâte de lire le prochain article de cette série.

    Bonne continuation,

    Marie

    • Reply Erasmiotaton 9 septembre 2015 at 20 h 39 min

      Il arrivera plus rapidement que celui-ci car je ne dessinerai pas… :x

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 9 septembre 2015 at 22 h 30 min

      Merci Marie :)

  • Reply Mégane 9 septembre 2015 at 16 h 23 min

    Je viens tout juste de découvrir ton blog et je suis tombée amoureuse de ton univers et surtout de la qualité de tes photos et de tes articles.

    Tes conseils sont très utiles et bien expliqué malgré le fait qu’ils soient très techniques.

    Et ton design est trop chou surtout ce petit encart pour les commentaires sous forme de carte postale avec un petit lapin trop choupinou <3

    C'est une magnifique découverte si je peux dire :)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 9 septembre 2015 at 22 h 23 min

      Merci et bienvenue alors :)

  • Reply Camille 11 septembre 2015 at 3 h 41 min

    WOW.
    (Le wow s’applique à la fois aux dessins et aux explications hyper passionnantes sur tout ça.)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 11 septembre 2015 at 11 h 34 min

      Haha, l’amoureux a des talents de dessinateurs hors pair hein ? :D

  • Reply Anne-Claude 14 septembre 2015 at 9 h 56 min

    Un bien bel article, qui fait plaisir à lire.
    Pour rebondir sur l’exemple de la musique, (j’y suis plus à l’aise, que sur la photographie :D ) j’ajouterai que même lors des meilleurs improvisations de jazz (ok on est loin de Beethoven… mais qu’est-ce qui parait plus « libre » que de l’improvisation ?) les musiciens suivent toujours des codes.
    J’ai hâte de découvrir comment composer une photo des plus « harmonieuse ». :)

    • Reply Erasmiotaton 14 septembre 2015 at 18 h 53 min

      Effectivement, les codes et les règles sont les cadres d’un art et même dans l’improvisation ils restent, bien qu’on puisse en jouer, heureusement :) Mais sans ces cadres, c’est juste du n’importe quoi ou en musique du bruit, du vacarme, un manque de beauté… Et puis un jour, un « génie » vient exploser tout ça pour mettre en place de nouvelles règles (et donc une nouvelle beauté) et ainsi de suite ^^

  • Reply Sandy 21 septembre 2015 at 23 h 46 min

    Super article et très intéressant, c’est tout à fait vrai, le talent ne fait pas tout même s’il en fait déjà pas mal ^^ Je passe beaucoup de temps sur des blogs, des vidéos, ou à expérimenter seule sur mon propre appareil, pour m’améliorer, pour connaître les bonnes techniques etc. J’ai encore beaucoup de boulots et je ne sais pas si j’arriverai à faire d’aussi belles photos mais j’aime ça et c’est l’essentiel :-) Hâte de lire le prochain article !

  • Reply Celia 28 mars 2016 at 10 h 27 min

    A quand la suite de cet article ? :)

  • Reply Caro753 13 juillet 2016 at 19 h 39 min

    Tout à fait d’accord avec ce préambule très intéressant mais je reste un peu sur ma faim… j’attends avec impatience l’article sur les règles de base mais voyant que celui-ci date de septembre 2015 je ne sais pas si on peut encore espérer que le suivant arrive ? Dommage en tout cas parce que les articles sont clairs, accessibles aux débutants, passionnants ! Un grand bravo.

    • Reply Erasmiotaton 15 juillet 2016 at 16 h 57 min

      Bonjour Caro ! ;)
      Ce fut une année un peu chargée et j’admets que j’ai délaissé les articles ! Mais promis, ça reprend dès le mois de septembre, avec un peu plus de régularité puisque ces articles semblent plaire ^^
      A bientôt donc ;)

  • Reply mc 8 janvier 2017 at 3 h 11 min

    Je dis waouh. J’adhère totalement à ce que tu dis et j’ai hâte également de voir la suite. Continue

  • Reply Justine 18 juin 2017 at 14 h 39 min

    J’ai vraiment adoré les 3 articles sur la photographie. Celui-ci m’a particulièrement fasciné…
    À quand la suite ?

  • Reply lou 26 janvier 2018 at 9 h 44 min

    Un sujet très très intéressant et j’ai aussi beaucoup appris même si je savais déjà certaines choses, merci à toi !

  • Reply Pauline 27 janvier 2018 at 22 h 44 min

    Aaaah… je lis ce post jusqu’au bout avant de voir qu’il date de 2015 et qu’il n’y aura peut être jamais de suite… trop tard, je suis frustrée.

  • Reply ThomasR 3 avril 2018 at 11 h 27 min

    Super cet article! Merci pour toutes ces infos

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