Réflexions

30 leçons de vie que j’ai apprises en 30 ans

4 septembre 2017

Cet été, j’ai eu 30 ans. Ça peut paraître un peu égocentrique (ça l’est sans doute un peu) de publier un article à cette occasion mais j’avais envie de garder une trace de mon changement de dizaine sur les internets. Mais pas n’importe quelle trace : il fallait qu’elle ait une utilité pour vous qui me lisez et qu’elle me permettre aussi de faire le bilan des dix années écoulées depuis que j’ai soufflé 20 bougies sur un gros gâteau à la crème.

Il y a encore quelques temps, cet âge me faisait peur. Comme si son arrivée voulait implicitement dire : allez, c’est fini les conneries, maintenant tu es vraiment une adulte ! Prends enfin ta vie en main, personne ne le fera pour toi.
Personne ne le fera mieux que toi.

Et c’est vrai, cette notion de responsabilité m’a souvent effrayée mais l’année qui vient de passer à toute vitesse m’a fait réaliser que vieillir, c’est une chance. Celle d’apprendre, d’avancer, de grandir, et de devenir la version plus apaisée et plus heureuse de soi-même. La vie est une belle expérience à vivre ; je l’aborde désormais ainsi et le temps qui passe ne me paralyse pas comme ce fut le cas auparavant.

Je ne suis pas nostalgique de ma vingtaine. C’est une période qui n’a pas été facile pour moi à bien des égards et pour rien au monde, je voudrais la revivre.

Mais j’essaie de ne pas regretter ce que j’ai vécu, d’y voir des leçons de vie qui m’ont forgée et permis de devenir celle que je suis aujourd’hui. Et c’est ça que j’ai envie de partager avec vous car je sais trop bien à quel point le cap des 30 ans – pour beaucoup d’entre nous – n’est pas toujours facile à aborder.

Alors, que peut-on bien apprendre en vieillissant ? Voici quelques réponses – certes personnelles mais je suis certaine que vous saurez vous y retrouver ; vous me direz. Petit disclaimer : dans les 30 points qui vont suivre, nombreux sont ceux que je pourrais qualifier d’en cours d’acquisition – je ne suis pas tout à fait Matthieu Ricard, haha – mais il me semble qu’en avoir conscience, c’est déjà une leçon en soi.

Accepter d’avoir eu tort

Concéder de s’être trompé.e pour pouvoir apprendre de ses erreurs ainsi que des autres. C’est une question d’ego car il faut un peu de courage pour se dire : mince, ce que j’ai toujours fait, la manière dont j’ai souvent agi et pensé… Eh bien, ce n’est peut-être pas comme ça que je devrais faire à présent. Je pense qu’il faut dépasser nos croyances et remettre en question à la fois qui l’on croit être et le monde dans lequel on vit. C’est un long apprentissage mais c’est un apprentissage enrichissant qui nous fait avancer vers plus de sagesse et probablement de bonheur.

Pardonner aux autres et à soi-même

En voilà une leçon bien compliquée ! Je n’ai jamais été rancunière mais j’ai souvent ruminé le mal que l’on m’a fait sans parvenir à passer à autre chose. Lorsque l’on pardonne, on se sent libéré d’un poids : le chemin est fastidieux, le temps est une aide précieuse mais le vrai travail, c’est de changer de regard sur ce que l’on a vécu. Tout n’est pas facile à pardonner – d’autant plus quand on s’en veut d’avoir permis à quelqu’un de nous blesser – alors, il faut se concentrer sur le positif qu’il est possible de tirer de telle ou telle expérience, il y en a toujours.

Etre solitaire, ce n’est pas être seul.e

On peut vivre tellement de belles choses sans son entourage : je crois même que l’on devrait tous vivre des moments qui n’appartiennent qu’à nous. Passer du temps avec soi-même, ne pas toujours avoir besoin de compagnie ; c’est une façon de s’occuper de son intérieur et de grandir. On peut commencer par aller au cinéma sans ses amis, boire un thé installé.e sur une terrasse avec pour seul partenaire un livre, et finir par préparer son sac à dos pour voyager en solo

Cultiver son intuition et lui faire confiance

C’est important d’apprendre à écouter la petite voix sage au fond de soi qui nous alerte et nous guide vers la bonne voie. Il ne faudrait jamais laisser rien ni personne la faire taire ! L’intuition, c’est développer son sens de l’observation et de l’écoute. C’est être attentif à ce qu’il se passe en soi… A ce titre, la méditation m’a été d’une grande aide – bien que j’ai laissé tomber depuis un moment. Elle m’a permis de prendre du recul et d’offrir plus de place à mon intuition avec laquelle j’ai enfin renoué.

Faire la paix avec son corps

C’est un travail sur soi au quotidien. Il y a des jours plus favorables que d’autres pour apprendre à s’aimer mais aujourd’hui, je sais lâcher du lest et j’ai abandonné cette vaine quête de la perfection : qu’est-ce que ça fait du bien ! Dans les médias, on valorise toujours le même type de physique, c’est fatiguant et c’est surtout fait exprès. Qui achèterait des crèmes amincissantes et de l’auto-bronzant sinon ? Qui donnerait son argent pour aller se faire rouler-palper le cul ? Je me fiche d’avoir de la cellulite, de ne pas avoir un petit nez en trompette, de longues jambes fines, et un décolleté bien rempli. La beauté n’est-elle pas dans la diversité ?

Notre société crée volontairement de la frustration en nous imposant des modèles inatteignables dans l’unique but que l’on consomme.

Comme beaucoup d’entre nous, je suis tombée dans ce piège et aujourd’hui encore, il m’arrive de me regarder dans le miroir en pestant contre mes cuisses que j’ai toujours trouvées trop grosses ; et d’autres parties de mon corps qui ne correspondent pas à l’idéal de beauté que l’on nous vend. Sauf que quand mes amies se plaignent des leurs, je leur dis sincèrement qu’il n’y a pas de problème et qu’elles sont belles telles qu’elles sont : pourquoi ne pas appliquer cette même bienveillance à soi-même ?

Dernières petites choses qui me semblent importantes. Si votre mec ou votre nana vous dévalorise, ne vous trouve pas assez ceci ou trop cela : tirez-vous en dressant votre plus beau majeur ! Enfin, gardons-nous de faire du body-shaming ; on n’améliore pas l’estime que l’on a de soi-même en rabaissant les autres.

Dire je t’aime

J’ai grandi dans une famille pudique où l’on ne témoigne pas beaucoup son affection. Les preuves d’amour se manifestent à travers des petites attentions et des inquiétudes, pas dans les mots. C’est dommage et ça m’a manqué quand j’étais plus jeune. La vie m’a amenée à exprimer davantage mon amour à ceux que j’aime, à les complimenter, les encourager et leur montrer qu’ils comptent pour moi. Pourquoi ? Parce que ça fait du bien, à eux et à moi. Ca ne coûte rien, ça n’engage à rien, et Solange l’explique parfaitement dans cette vidéo. Disons-nous plus souvent je t’aime, merde !

Investir sa sexualité

C’est délicat de parler de sexualité sur un blog sans pouvoir se réfugier derrière l’anonymat. D’ailleurs, je n’ai jamais abordé ce sujet ici parce que je ne savais pas vraiment comment le faire. Et puis, pour dire la vérité, je n’en avais pas envie non plus jusqu’à ce que je prenne conscience que le patriarcat nous dictait notre conduite jusque dans notre intimité.

On apprend aux femmes à être de beaux objets désirables mais surtout pas des sujets désirants ! Elle fait peur la sexualité féminine et elle est victime de nombreux clichés.

Gala a d’ailleurs récemment partagé un article très intéressant sur le désir, le plaisir et l’orgasme féminin qui montre comment on intègre malgré nous qu’il faut être passive et se concentrer sur son partenaire (dans des rapports hétérosexuels) ; oubliant au passage sa propre satisfaction. Une femme qui prend les devants, qui dit ce qu’elle veut et qui est tout simplement active, ça effraie.

Ce que j’ai appris, c’est que l’on a tout à gagner et à découvrir en se libérant de cette passivité qui ne répond qu’au désir et aux sollicitations de notre partenaire. J’ai également appris que l’orgasme, ce n’est pas un truc magique que nous offre l’autre à l’occasion – avec un peu de chance, si les planètes sont bien alignées tout ça. Enfin, si bien-sûr mais pas que. On va le chercher ou plutôt, on l’aide à aller le chercher – diantre que c’est difficile de parler de sexe ! – pourvu qu’il se débarrasse de la notion de performance qui n’a pas sa place là-dedans. Elle gâche tout, tout, tout. Moralité ? N’ayez pas peur de désirer, de demander, de diriger, et même… de dire non.

Avoir ce n’est pas être

Je vous avais déjà raconté ma rédemption de dépensière il y a maintenant deux ans. Depuis, j’ai fait un peu plus de chemin en réalisant que l’on pouvait bien avoir l’appartement de ses rêves et s’offrir ce qui nous plaisait sans vraiment regarder son compte en banque, ça ne rendait pas heureux. Véritablement heureux, j’entends. Au début du blog, je mettais beaucoup en avant le shopping et mes derniers achats ; laissant presque ces objets définir qui j’étais. Fallait-il en arriver là pour m’apercevoir de la vacuité de toutes ces choses ?

On n’est pas plus épanoui parce que l’on peut s’offrir tout ce que l’on veut ou presque. Ma prise de conscience a été tardive mais une fois qu’elle est arrivée, je me suis sentie libérée d’un poids énorme.

Je ne veux pas me sentir prisonnière de mes possessions et mon récent déménagement a été l’ultime déclic, le plus violent.

Emménager dans 35 m2 de moins avec quelqu’un qui avait vécu sa vie avant aussi et être noyée dans les cartons, à ne plus savoir où ranger quoi, m’a offert une belle crise d’angoisse comme je n’en avais jamais faite. Une crise d’angoisse à cause d’objets… A cause de tout ce que j’avais accumulé de non-nécessaire (franchement, qui a besoin d’une dizaine de tasses à thé ?) pendant des années et qui est, pour la plupart, encore stocké dans des cartons en attendant de savoir quoi en faire. A présent, je réfléchis beaucoup plus avant d’acheter quelque chose et j’aspire à plus de simplicité. Je me sens mieux comme ça.

Développer sa compassion

Vous ne serez pas étonné.e de lire que j’ai développé ma compassion grâce à mon cheminement vers le véganisme – et un peu avant ça, lorsque j’écrivais mon mémoire sur l’éthique animale il y a 5 ans. Pas que j’étais un monstre sans cœur autrefois mais ma préoccupation du sort des animaux s’est étendue aux humains et à la planète plus globalement. Lire que 1 % de la population détient la moitié des richesses mondiales, ça me donne envie de pleurer… Le sort de ces milliers de gens qui fuient leur pays en guerre parce que les guerres ça nous fait vendre des armes, ceux qui sont exploités pour que l’on puisse acheter des pulls à 29,95 € chez Zara tandis que Amancio Ortega s’en met plein les poches, les agriculteurs qui sont oppressés par la FAO, les sans-abris devant lesquels on passe sans un regard, etc.

Evidemment, je ne me lève pas tous les matins en pensant à ceux qui sont moins bien lotis que nous. Ma compassion se traduit plutôt par des petits gestes au quotidien et des choix de consommation.

Je ne vais pas changer le monde mais je ne veux pas garder des œillères confortables, égoïstement. Ce n’est pas facile, il y a des tentations partout, et j’ai acheté un t-shirt chez H&M cet été parce qu’il y avait un citron brodé dessus et une robe chez Mango… Vais-je brûler en Enfer ? Non. Parce que la compassion, on doit aussi l’avoir un peu envers soi-même et accepter que l’on est faillible, parfois. Nous sommes tous en work in progress comme dit Anouchka ; le principal, c’est certainement de ne pas fermer les yeux et d’agir pas à pas.

Chérir son héritage

Quand j’étais plus jeune, je ne me rendais pas compte de la chance que j’ai eue de grandir dans deux cultures différentes, entre la France et l’Italie. En vieillissant, je suis devenue nostalgique de mon enfance – comme beaucoup d’entre nous, j’imagine – et aujourd’hui, j’adore écouter les histoires de ma grand-mère plus encore qu’il y a 10 ans ! Je lui redemande tous les ans de nous raconter comment elle avait rencontré mon grand-père, je la regarde patiemment préparer des tagliatelle pour le déjeuner, je suis fascinée par ses mains quand elle fait un ourlet sur une robe que je lui ai donnée à raccourcir et je souris d’entendre sa voix élever son volume lorsqu’elle parle à ses sœurs en patois au téléphone (OH CIAOOOO NOVELAAA, COME STAAAAI ?).

J’ai terriblement peur du jour où elle ne sera plus là – c’est con, j’en ai les larmes aux yeux rien que de l’écrire. J’ai envie qu’elle sache que je suis fière, tellement fière, de porter son nom de famille, de faire partie de son histoire et qu’elle fasse partie de la mienne.

Chérir mon héritage et discuter en famille de nos souvenirs en commun me fait toujours beaucoup de bien ; je pensais n’être pas très attachée à la famille autrefois. Aujourd’hui, c’est ce qui compte le plus pour moi.

Cesser de se comparer

Comme il est difficile de ne pas se comparer et cesser d’envier les autres à l’ère du storytelling de sa propre vie ! Les réseaux sociaux nous rappellent constamment à quel point rien n’est jamais assez : l’insatisfaction chronique naît – en partie – de la comparaison sans relâche dans laquelle l’hyperconnexion nous pousse. On se trouve toujours moins créatif, moins beau, moins drôle, moins intelligent, moins chanceux, moins, moins, moins.

Il faut se protéger du monde artificiel que nous donne à voir les médias sociaux et se concentrer sur ce que l’on peut faire de notre existence avec les moyens qui nous sont donnés et ceux que l’on va chercher.

Il n’existe pas un seul et unique modèle de réussite, c’est à nous d’inventer le nôtre. Nous n’avançons pas tous au même rythme ; ne pas être propriétaires, mariés, senior dans une grande entreprise ou patron d’une start-up prometteuse à 25 ans ne veut pas dire que notre vie est moins réussie qu’une autre. C’est très subjectif la réussite. La comparaison peut créer de l’émulation à condition que nos modèles ne fassent pas figure d’exception ; et quand on finit par poser son téléphone sur la table basse avec une mauvaise estime de soi, il est temps d’investir son énergie ailleurs.

En juillet, Juliette avait partagé un article intéressant sur la peur de l’insignifiance. Il montre comment les success stories 2.0 et les discours qui véhiculent un message a priori positif à base de « quand on veut, on peut » plongent au contraire les gens dans une détresse psychologique.

Si je ne réussis pas comme untel, est-ce que ça veut dire que je n’essaie pas assez ? Si j’échoue, est-ce ma faute ? La réussite, ce n’est pas que le résultat d’un travail acharné et passionné.

Il faut le reconnaître. Elle tient aussi au milieu social duquel on est issu, des rencontres que l’on a faites, et de tout un tas d’autres périmètres dont la chance fait partie. Sachant cela, se comparer n’est pas constructif et il est préférable de plutôt réfléchir, comme je l’écrivais plus haut, à ce qu’il est possible de faire de notre vie à nous, et rien qu’à nous.

Arrêter de vouloir plaire à tout le monde

A 30 ans, je suis enfin à l’aise avec l’idée de ne pas faire l’unanimité ! Je l’ai déjà partagée avec vous mais il y a une formule anglaise qui dit : I rather be someone’s shot of whiskey, than everyone’s cup of tea. Elle me plaît bien cette phrase ; évidemment, je préfère que les gens m’apprécient mais je ne sais plus faire semblant, être autre chose que moi-même.

Et vous savez quoi ? Ça me permet aujourd’hui de partager ma vie avec un garçon qui me correspond en tous points parce que je n’ai pas essayé de travestir ma personnalité pour lui plaire et d’avoir des amis dans lesquels je me retrouve toujours un peu : pour leur sensibilité, leur regard sur le monde, leur humour, leur introversion, etc. Et ça, ça vaut bien de ne pas être appréciée de tous.

Critiquer oui, mais pas gratuitement

Ah, comme je l’ai pratiquée la critique gratuite : facile et tentante, elle sert souvent à exprimer nos frustrations et nos insécurités. Ça a quelque chose de rassurant de dire du mal des autres mais croire que l’on va gagner en assurance ainsi est une vaste escroquerie. Caché.e derrière un écran, la tentation est encore plus grande et les réseaux sociaux sont un terrain de jeu favorable à la critique mesquine (Solange – oui encore elle – en parle très bien dans cette vidéo). Autant que possible, il faut y résister. Elle n’a d’intérêt pour personne et nous renvoie souvent une mauvaise image de nous-mêmes, après coup.

Dire la vérité

On ment facilement par commodité, pour épargner et s’épargner ; on se dit qu’un petit mensonge insignifiant n’aura pas de grandes conséquences. Mais des petits mensonges additionnés les uns aux autres, ça n’a pas les mêmes conséquences qu’un seul isolé. Dire la vérité, c’est respecter son interlocuteur et lui montrer qu’il peut nous faire confiance : si vous êtes capable de dire une vérité qui fait mal, les vérités qui font du bien auront d’autant plus de valeur.  C’est loin d’être évident et j’ai conscience que dans certains cas, mon point de vue sur la vérité est discutable mais ma propre expérience m’a montré que mentir est toujours synonyme d’emmerde, à un moment donné ou un autre.

Savoir écouter

Je parie qu’il vous est déjà arrivé de discuter de vos soucis avec une personne qui a renchéri à peine votre dernière phrase achevée : ah mais moi, bla bla bla. Et de le faire vous-même. Ecouter les autres, c’est se mettre en retrait et prêter une oreille attentive pour pouvoir répondre sans nécessairement parler de soi. Selon moi, laisser parler sans interrompre est le plus important dans l’écoute. Ça s’apprend et il me semble que ça apporte bien plus, à tous, que deux dialogues de sourds un peu égocentriques.

Avouer quand ça ne va pas

Comme tout un chacun, ma vie a été – et le sera sans doute à l’avenir aussi, mais un peu moins je l’espère – ponctuée de moments difficiles où je me suis terrée dans le silence. Je faisais semblant d’aller bien en utilisant une technique simple que je ne recommande pas du tout : nier. J’ai tenu de nombreuses années à encaisser sans broncher, en me confiant quelques fois à des amies qui n’ont pas toujours su m’écouter mais heureusement, certaines m’ont soutenue malgré tout.

Et puis, exténuée, j’ai décidé de me faire aider et de m’avouer d’abord à moi-même que je n’allais pas bien ; c’est comme ça que je me suis assise sur une chaise en face d’une psychologue pendant un an et demi.

Une fois par semaine, je parlais de mes tracas pendant 45 minutes. Au début, je sortais du cabinet terriblement en colère. J’avais l’impression de perdre mon temps, que ça ne servait à rien, que je pouvais bien m’en passer. A quoi bon ? Et puis, j’ai réalisé que m’entendre raconter ce que je vivais à haute voix me permettait de mesurer l’ampleur du problème et par conséquent, de ne plus le nier. Je n’ose imaginer là où j’en serais aujourd’hui si je n’avais pas, un jour, avoué que ça n’allait pas. Sachez donc que le mutisme nous dessert toujours quand on souffre.

Devenir plus attentif à soi-même

Grâce à la méditation et d’autres pratiques qui poussent à l’introspection, je suis devenue plus attentive à ce qu’il se passe dans mon corps. Comment ça se traduit au quotidien ? Si je suis triste ou en colère, j’essaie d’identifier pourquoi et cette rationalisation m’aide à apaiser les manifestations de mes émotions. Cette attention nouvelle me permet également de moins prendre de médicaments : je suis sujette aux migraines et j’avais le réflexe de systématiquement avaler un Aspégic lorsque je sentais poindre une douleur intense.

A présent, je m’allonge et j’écoute ce qu’il se passe à l’intérieur le temps qu’il faut ; je ferme les yeux, je respire profondément, j’applique de l’huile essentielle de lavande fine sur mes poignets et souvent, je me sens mieux après cette courte pause avec moi-même.

Ça fonctionne aussi sur les humeurs fluctuantes liées à mon cycle ou sur les petits coups de blues saisonnier. Evidemment, ce n’est pas une technique infaillible – elle ne fonctionne pas quand on souffre beaucoup physiquement – et parfois, j’oublie qu’il suffirait que je m’installe au calme quelques minutes pour aller un peu mieux mais je vous conseille d’essayer, ça peut vous aider. Promis.

Assumer son introversion

Puisque l’on parlait d’introspection… Elle est peut-être plus facile pour celles et ceux qui ont une personnalité introvertie. C’est mon cas et j’ai mis plusieurs années à me rendre à l’évidence que je n’appréciais pas les soirées en groupe, que je me sentais beaucoup plus à l’aise en petit comité, et que – grosso modo – j’étais sociable dans une certaine mesure.

J’ai besoin de solitude, de calme et de silence.

Voir trop de gens joue irrémédiablement sur mon moral et quand les circonstances ne me permettent pas de m’isoler, je deviens silencieuse et même, parfois, un peu agressive. C’est comme ça et on ne devrait pas s’excuser d’être ce que l’on est pour plaire aux autres et parce que la société préfère les extravertis ; quelle que soit notre personnalité, elle n’est ni mieux, ni moins bien qu’une autre. L’essentiel, c’est d’assumer qui l’on est parce que ça fait drôlement du bien de ne pas porter de masque !

S’éloigner des réseaux sociaux

Saviez-vous que les notifications incessantes que l’on reçoit chaque jour, plusieurs fois par jour, sur nos téléphones agissaient comme une drogue dans notre cerveau ? Cette vidéo d’à peine 2 minutes montre comment nous devenons dépendants de ces notifications parce qu’elles flattent notre ego et parce que l’on prend de mauvaises habitudes : consulter compulsivement son smartphone sans même en avoir besoin et ce dès le réveil, jongler d’un réseau social à l’autre pour tromper l’ennui, tomber dans le piège de la course aux likes et aux abonnés, mettre trop en scène sa vie sur Instagram, etc.

En contrôlant davantage son utilisation des réseaux sociaux, en laissant son téléphone loin de soi, en n’éprouvant pas le besoin de documenter son quotidien pour montrer aux autres à quel point notre vie est cool (ou à l’inverse, s’auto-persuader qu’elle l’est plutôt que de s’avouer que ça ne va pas – on en revient au point abordé plus haut) : on se concentre plus sur l’instant présent, on profite mieux de ses proches, on a plus de temps disponible pour des activités qui nous apportent du positif (lire, se balader, s’exercer en photo, faire du sport, dessiner, tricoter, etc.) et in fine, on est moins stressé et on a une meilleure image de soi ! Ça vaut le coup d’avoir une consommation raisonnée, de désactiver les notifications et d’oublier son téléphone plusieurs heures, non ?

Réinventer sa vision du travail

La question du travail dans nos sociétés industrialisées m’intéresse beaucoup. J’ai la chance d’être freelance depuis presque 4 ans et de pouvoir en vivre correctement ; et bien que ce ne soit pas rigolo tous les jours, je suis heureuse de pouvoir décider de l’organisation de mes journées et des missions qui me sont confiées.

Notre travail occupe la majorité de notre temps, il ne devrait donc pas être source de souffrances et de stress chronique. Au contraire, on devrait pouvoir s’y épanouir un minimum. Plus facile à dire qu’à faire ?

Oui, très certainement. Il y a le loyer, les prêts et les factures à payer mais quand notre bien-être est en jeu, doit-on pour autant serrer les dents ? Et jusqu’à quel point ? Il y a tant à dire sur le travail de nos jours, et tant de solutions à mettre en place pour qu’il ne vampirise plus des milliers de gens qui sombrent dans le burn out et qui passent à côté de leur vie parce qu’il faut bien remplir le frigo.

J’espère pouvoir y consacrer un article un jour (ça demande un travail de préparation monstrueux et je ne trouve pas le temps pour le faire, ou disons qu’il ne fait pas partie de mes priorités mais j’y pense, j’y pense) et en attendant, j’aimerais vous dire ceci : essayez de vous détacher de la question matérielle et de vous interroger sur ce que vous avez envie d’accomplir dans votre vie. Sur un papier, notez vos idées et ce que vous pourriez faire pour les concrétiser. Rendez vos envies et vos rêves réalisables noir sur blanc, c’est déjà un premier pas.

Lutter contre le sexisme que l’on véhicule malgré nous

On véhicule parfois bien malgré nous le sexisme. Prêter attention à ce que l’on dit et véhicule à travers nos mots, ce n’est pas chipoter pour rien. Qu’il s’agisse du genre masculin ou féminin – ou transgenre, mais je ne maîtrise pas assez le sujet pour en parler, vous m’en excuserez – on est tous pétri d’avis stéréotypés qu’il faut combattre.

Le sexisme ordinaire nuit à tout le monde, aux femmes comme aux hommes.

Sur Netflix, vous pourrez regarder deux excellents documentaires que Louise m’avait recommandés : Miss Representation qui traite des modèles féminins présentés dans les médias et de leur impact sur la construction des filles dès leur plus jeune âge, et The Mask You Love In qui montre comment la société patriarcale exerce une pression immense sur les petits garçons pour qu’ils « deviennent des hommes ».

Afin qu’il y existe une vraie égalité homme/femme et que chaque individu puisse exprimer sa personnalité sans subir les clichés liés à son genre, nous devrions tous nous remettre en question. Une femme n’est pas moins femme parce qu’elle cesse de se raser et qu’elle joue à des jeux vidéos. Un homme n’est pas moins homme parce qu’il est ému devant une comédie romantique et qu’il passe le balai.

Accepter les ruptures amicales

Les ruptures amicales peuvent être aussi douloureuses que les ruptures amoureuses. Quand j’aime les gens, je leur fais naturellement confiance et je ne me pose que rarement la question des informations que je leur donne et qui pourraient être utilisées contre moi ; malheureusement, j’ai appris à mes dépens qu’il était nécessaire de mieux choisir mes amitiés – même si l’on est jamais à l’abri de quelques mauvaises surprises. Aujourd’hui, je n’ai qu’une très petite poignée d’amies proches, des filles à qui je peux tout dire sans peur d’être jugée.

J’avais une vingtaine d’années quand j’ai essuyé mes premières déceptions amicales. Ça a été la douche froide mais je m’en suis remise, même si ça m’a pris des années.

Les ruptures amicales sont souvent nécessaires lorsque l’on emprunte des chemins différents et que l’on ne trouve plus aucune intersection pour se rejoindre de temps en temps autour d’un verre ou d’un dîner : c’est la vie, c’est normal. Ça ne veut pas dire que ce que l’on a partagé avec l’autre n’était pas sincère mais simplement que l’on a changé, évolué. Il faut se faire à l’idée que l’on ne peut pas forcément traverser une existence avec les mêmes amis et que malgré notre investissement, insister ne sert parfois à rien.

Entretenir sa curiosité

Je ne comprends pas ce vieil adage qui dit que la curiosité est un vilain défaut… Diantre, non. Au contraire ! Etre curieux, c’est s’ouvrir au monde et s’interroger, essayer de comprendre comment il fonctionne. C’est aussi s’enrichir, grandir et devenir plus tolérant, plus sûr de soi, plus critique, plus complet je dirai.

La curiosité prend des formes très différentes : des questions qui nous semblent insignifiantes et qui sont en fait philosophiques, des discussions lors desquelles chacun s’écoute pour réfléchir ensemble, tester de nouvelles activités, écouter des conférences scientifiques ou des podcasts, lire un genre littéraire inédit dans notre bibliothèque, demander des explications à son médecin à propos des gestes qu’il pratique sur notre corps, etc. On gagnerait tous à être plus curieux et on ferait ainsi sans doute plus facilement la peau aux idées reçues – entre autres.

Conserver son âme d’enfant

Ce que j’aime chez les enfants, c’est leur capacité à s’émerveiller, s’inventer un monde et se poser des questions très simples mais pourtant essentielles. J’envie leur insouciance ! Impossible à 30 ans de la retrouver mais je nourris mon âme d’enfant autant que possible – même si je fais de plus en plus des trucs de grands (comme boire du café, hem).

Manger du pain tartiné de chocolat devant We Bare Bears (à impérativement regarder en VO) un dimanche matin, faire des roulades dans l’herbe, relire mes vieux Journal de Mickey, préparer un bouillon de pâtes réconfortant après une journée de merde, chanter des chansons Disney avec ma sœur, jouer dans les vagues et faire des châteaux de sable. Ça fait un bien fou d’oublier un moment que l’on est une adulte responsable qui paye des impôts et qui doit penser à son avenir…

Changer son rapport à l’argent

J’ai été très dépensière et je me souviens qu’une copine m’avait dit il y a 6/7 ans : quand tu travailleras, je suis sûre que même si tu as une bonne paye, tu trouveras le moyen d’être à découvert. Bon bah désolée jeune fille mais tu t’es trompée ! Mon rapport à l’argent a changé parce que mon rapport au matérialisme aussi. Je vous l’expliquais plus haut, j’aspire à beaucoup plus de simplicité – à ce titre, je vous conseille de regarder Minimalism sur Netflix – et mon argent, je préfère le dépenser intelligemment : pour manger bio, pour économiser en vue d’acheter un nouvel objectif photo, pour voyager, pour épargner un peu, etc.

Dans cette optique, ça m’est égal de gagner beaucoup d’argent, je préfère avoir plus de temps pour moi que plus d’argent pour essayer d’acheter du bonheur.

Bien-sûr, être confortable financièrement facilite le quotidien – et il m’arrive de dépenser encore sur un petit coup de tête – mais notre richesse ne s’exprime pas à travers nos possessions. J’ai complètement décroché de certains blogs pour cette raison : les médias nous pousse déjà suffisamment comme ça à la surconsommation, je n’ai pas envie de retrouver le même système de valeurs matérialistes sur des supports personnels. Au bout du compte, je crois que modifier son rapport à l’argent, c’est devenir un peu plus libre.

Persévérer

Rome ne s’est pas faite en un jour et progresser, voir ses projets aboutir, ça demande du temps et de la persévérance. Le chemin n’est jamais facile et parfois long, très long. En cours de route, il y aura des remises en question et des abandons mais il ne faudra pas que ça nous empêche de recommencer et d’avancer !

On apprend de ses échecs et de ses difficultés. On va sans doute pleurer, crier, baisser les bras mais si c’est pour quelque chose qui nous tient un cœur, ça en vaut la peine.

En photographie, je me suis longtemps considérée comme incapable : je mettais des plombes à faire mes réglages, j’avais du mal à bien composer mes images, je ne savais pas comment post-traiter correctement et me comparer aux autres me faisait perdre mes moyens. Bref, je me sentais nulle. Il y a un an, j’ai décidé de poster sur Instagram uniquement des photos prises au reflex et de ne suivre presque que des comptes inspirants qui m’aidaient à développer mon œil.

Ça a été un vrai déclic. J’ai commencé à prendre de plus en plus de photos, à tester des cadrages et des traitements différents ; et plus ça allait, plus j’étais à l’aise, plus je trouvais mon style et plus j’aimais la photographie. Persévérer a payé et même si j’ai encore beaucoup de progrès à faire, je suis fière du chemin que j’ai parcouru !

Nourrir sa gratitude au quotidien

C’est Anouchka qui m’a donné envie de tenir un cahier de gratitude pour toujours essayer de trouver du positif dans mon quotidien et cesser de me plaindre à tort et à travers. Une technique simple et efficace pour voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Je ne suis pas très assidue et il se passe parfois des semaines sans que je couche noir sur blanc les moments pour lesquels je suis reconnaissante mais quand je me sens irritée prête à fondre en larmes à la première occasion ; prendre le temps de réfléchir à ce qu’il y a eu de bien dans ma journée est très apaisant.

Tempérer son impulsivité

L’impulsivité, c’est mon sale petit défaut. Plus jeune, je réagissais au quart de tour et je ne prenais que rarement le temps de réfléchir avant de parler, puis d’agir. Heureusement, ça a bien changé et je suis beaucoup plus sereine aujourd’hui quand je suis face à une situation qui autrefois m’aurait fait sortir de mes gonds ! Je prends le temps de digérer et de penser pour ensuite adopter une attitude qui me semble être raisonnable. Bien-sûr, je suis humaine et de temps en temps, mon impulsivité me rattrape parce que je suis fatiguée ou contrariée ; mais j’ai fait d’énormes progrès. Certainement en réalisant que je pouvais blesser les gens par mon attitude et qu’ils n’avaient pas à faire les frais de mon tempérament.

Apprendre à être heureux pour les autres

Ce n’est pas toujours facile de se réjouir pour les autres ; d’autant plus lorsque l’on traverse une période compliquée. Néanmoins, en apprenant à être heureuse pour mes amis, j’ai remarqué que ça influençait mon propre bonheur. Anouchka (oui, encore elle – je n’y peux rien si elle aborde intelligemment plein de sujets intéressants sur son blog) a écrit un article à ce propos. Elle dit très justement que célébrer un événement heureux dans la vie des autres ne nous enlève pas nos moments heureux à nous ! En cultivant la bienveillance, on devient moins négatif et moins envieux, in fine, on gaspille moins d’énergie à ruminer et on en gagne pour avancer dans la vie.

Sourire

Je termine ce très long article par l’une des plus belles leçons – et pourtant si simple – que j’ai apprise en 30 ans : sourire. Ça ne coûte rien et pourtant, ça change tout ! C’est Yasmine qui m’a mise sur la voie quand je l’ai rencontrée il y a 5 ans et puis, il y a eu mon voyage à Bali où voir les visages souriants des habitants a été une révélation. Ça peut vous paraître étrange mais ça a changé mon quotidien en le rendant plus doux : sourire à la personne derrière un guichet RATP, sourire à une maman avec son petit garçon qui récite sa poésie dans le métro, sourire à la personne que j’ai bousculée sans faire exprès, sourire quand je parle au téléphone, et même sourire à ceux qui font la gueule. Et dans ce dernier cas, sourire est une arme redoutable…

Après ces presque 6000 mots, je ne vais rien ajouter sinon que je serai très curieuse de connaître les leçons que vous, vous avez apprises depuis que vous avez montré le bout de votre nez dans ce monde. Comment abordez-vous le temps et les anniversaires qui passent ? De quelle façon avez-vous évolué avec l’âge ? Vieillir vous fait-il peur ? J’ai hâte de vous lire et puis de vous retrouver plus régulièrement par ici, le blog va enfin reprendre vie : à bientôt alors !

Ah et j’ai failli oublier de remercier mon moustachu pour son aide (et sa patience) lors de la prise de vue des photos qui illustrent cet article. Et si vous vous posez la question : nous avions installé une bâche au sol pour ne pas mettre des paillettes partout dans la forêt ;)

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107 Comments

  • Reply Anouchka 4 septembre 2017 at 13 h 21 min

    30 ans et beaucoup de sagesse! Je me reconnais beaucoup dans tes leçons de vie, et je ne revivrais mes 20 ans pour rien au monde, 30 ans ressemble à l’âge où l’on se pardonne, pardonne aux autres, ferme des pages, où l’on en ouvre d’autres aussi, et surtout on se commence à bien se connaitre. Et je ne sais pas si tu as aussi vécu ça mais à 20 ans, on se dit « mes amis sont des mecs, je ne suis pas à l’aise avec les autres filles » et à 30 ans « Grrl power et féminisme », parce qu’on a acquis quelques expériences entre temps. En tout cas, tu sembles être un bel humain :)
    Merci de m’avoir cité, et je ne t’en veux même pas de ce double N hihi.

    Anouchka

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 15 h 36 min

      Hm, je n’ai jamais été de celles qui préféraient avoir des amis mecs plutôt que des filles mais il est certain qu’aujourd’hui, je ne vois plus les autres femmes comme des concurrentes mais davantage comme des « soeurs ». Le terme n’est pas forcément adapté mais ouais, j’ai envie de soutenir les autres humains de mon sexe beaucoup plus qu’avant ^_^

      Double N corrigé bien-sûr (depuis deux semaines en fait haha) et merci pour ton commentaire si gentil <3

  • Reply Tiffany 4 septembre 2017 at 13 h 55 min

    Quels jolis mots ! Je n’ai  » que  » 21 ans et ton article me donnerait presque envie d’avoir 30 ans plus rapidement que prévu. J’espère en tout cas qu’avec le temps je réussirais à acquérir toute la sagesse que tu sembles avoir toi même acquérie. Je te souhaite de continuer dans cette voie si elle te convient.
    Bonne continuation à toi et encore merci pour cet article qui en plus de m’avoir fait du bien m’a fait découvrir beaucoup de choses et de personnes.

    À très vite, Tiffany.

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 15 h 39 min

      Hahaha mais non ! Je crois que j’aurais bien aimé lire ça il y a 10 ans, ça m’aurait peut-être aidée, fait perdre moins de temps, etc. La sagesse ne s’acquiert pas nécessairement qu’avec l’âge, il faut se servir de l’expérience des autres et puis s’accorder le droit de faire des erreurs pour avancer. La vie est ainsi faite et tes 30 ans arriveront bien assez vite ;)

  • Reply Hypsica 4 septembre 2017 at 14 h 35 min

    Très joli message. J’ai eu 30 ans l’été dernier et je me reconnais dans chacun de tes points. J’aurais pu écrire chacune de tes leçons (avec moins de fluidité tout de même). La seule différence avec toi, c’est que je ne peux les écrire qu’aujourd’hui, à 31 ans.

    L’année de mes 30 ans a été assez terrible en fait, je n’ai pas compris ce qu’il m’arrivait ! J’avais minimisé ce cap. Il m’a fallu un an pour comprendre que le monde ne s’écroulait pas si je n’avais pas d’enfant, ni d’appart à moi, ni de job sûr. Ce n’était pas grave si je n’avais pas voyager dans mes endroits rêvés ni même brûlé la vie par les 2 bouts. Ce n’est pas grave puisque je n’ai QUE 31 ans et ces choses là j’ai le temps de les faire…

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 15 h 41 min

      Exactement ! On est super jeunes encore :D

  • Reply Les Envies de Georgette 4 septembre 2017 at 14 h 42 min

    Encore un très bel article :-) Je m’y retrouve dans quelques uns, je réalise que j’ai beaucoup de chemin à faire sur d’autres… On a pas la même personnalité non plus, moi je suis très extravertie :D !! Je me sens très bien dans les grands groupes, par contre, très mal à l’aise dans les petits groupes généralement (à part avec mes amis :-) ). Pour le sourire, je le pratique depuis toujours et c’est vrai que ça change la vie :p Mais pour moi c’est surtout une manière de me protéger, et je sourie encore plus quand je suis stressée hahahaha :D Bref, ton blog est vraiment une source de bonne humeur et de réflexion :-)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 15 h 43 min

      Ça c’est sûr que tu as une personnalité très pétillante ! Je me souviens que lorsque l’on avait passé un peu de temps ensemble dans les jardins Weleda, j’avais apprécié ta bonne humeur et ton sourire communicatifs :) Merci pour ton gentil commentaire et à très vite <3

  • Reply Céline 4 septembre 2017 at 15 h 11 min

    Quelle note inspirante et émouvante. L’année de mes 30 ans a été plutôt jolie car c’est celle où j’ai rencontré mon amoureux.

    Je me retrouve dans beaucoup de chantiers que tu évoques ici notamment sur la critique facile et gratuite, la persévérance et cesser de se comparer. A bientôt 34 ans, je continue à me construire, à progresser. Je pense que j’ai appris à me faire davantage confiance, à être plus sûre que moi (l’expatriation a beaucoup joué sur ce point), à être plus bienveillante envers moi. Comme tu l’évoquais, j’ai aussi changé mon rapport avec l’argent et la consommation. Je suis plus sensible aux questions relevant du féminisme également.

    Merci pour cette belle note et je te souhaite une très belle 30ème année <3

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 15 h 48 min

      Merci Céline pour ton commentaire qui va tout à fait dans le sens de l’article, ces mots sont rassurants pour celles et ceux qui redoutent un peu ce cap :)

  • Reply Evangeline 4 septembre 2017 at 16 h 00 min

    Mes 30 ans approchent tout doucement et je me retrouve dans beaucoup de points que tu as abordé, surtout en ce qui concerne la comparaison avec les autres. Bien des fois, je me suis sentie en dessous de tout et me comparer aux autres a été source d’angoisses mais je me soigne petit à petit.

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 15 h 51 min

      C’est chouette, c’est important de travailler là-dessus… Pas facile mais important :)

  • Reply Mélanie 4 septembre 2017 at 16 h 48 min

    Très bel article Laetitia !
    J’attendais mes 30 ans avec impatience (il y a bientôt 7 ans…hum…) parce que dans mon esprit c’était l’âge auquel enfin on se connait, que l’on sait ce que l’on veut… Ce n’est finalement pas si simple que cela, et l’on apprend chaque jour à se découvrir mais je me reconnais beaucoup dans ces points que tu abordes.
    Encore très bel anniversaire, même s’il est passé depuis plusieurs semaines et surtout, très belle année à toi :)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 15 h 52 min

      Merci beaucoup Mélanie :) Et oui, tu as raison… On ne cesse jamais d’apprendre, d’avancer et c’est ça que je trouve rassurant dans la perspective de vieillir (je m’accroche à ça pour ne pas flipper des rides, des cheveux blancs et de la peau qui n’est plus aussi rebondie qu’avant haha)

  • Reply Lauriane 4 septembre 2017 at 16 h 50 min

    Du haut de mes 22 ans, ton article me parle beaucoup dans ce que j’essaie de mettre en place au quotidien et fait écho à la femme que je souhaite devenir. J’ai encore du chemin à faire, mais j’espère avoir un bilan aussi positif que le tien quand l’heure de mes 30 ans sonnera =)
    Merci pour ce super article ! (et en passant le premier que je lis sur ton blog, j’adhère !)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 15 h 54 min

      Bienvenue alors ! :) Oh mais si ça peut te rassurer Lauriane, comme je le disais dans l’introduction de l’article, il y a beaucoup de points qui sont encore en cours d’acquisition et certains autres, je dois être attentive pour ne pas retomber dans mes travers d’avant. C’est un peu un travail de tous les jours avec les guidelines que j’ai cités ^^

  • Reply Rose Citron 4 septembre 2017 at 17 h 13 min

    Et bien, quel article!!! J’ai pris beaucoup de plaisir à le lire, merci pour ce partage, qui a du te prendre un temps fou!
    Je répondrais bien point par point, mais on est pas couchées ^^ Alors je dirais simplement que du haut de mes 35 ans, je n’ai jamais été épanouie. Pourtant, je n’ai pas coché grand chose de la checklist dont on veut nous faire croire qu’elle est indispensable (CDI, mariage, achat immo, bébé, dans cet ordre s’il vous plait). Mais j’ai l’impression de me connaitre mieux, de savoir ce qui me fait du bien, et de faire passer cela en priorité par rapport aux conventions (et oui, je ne sors plus jusqu’à 4h du mat le samedi, mai en vrai : ça va!!!). J’ai l’impression d’avoir profité des années folles de ma jeunesse (sorties, alcool et autres, accumulation d’amants), d’en avoir en quelque sorte fait le tour, et d’avoir d’autres envies, d’autres besoin que je m’emploie à combler maintenant. Une version plus sage, mais tout aussi loufoque de moi même ^^, encore et toujours en construction, mais avec la chance d’être bien entourée, amicalement, amoureusement. Ce sont des points d’ancrage fondamentaux pour moi <3
    (bon, finalement, j'ia fait un petit pavé, mais le sujet est fort inspirant!)
    Merci encore pour cet article, c’est un plaisir de te lire et de contempler tes photos

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 15 h 56 min

      « Une version plus sage, mais tout aussi loufoque de moi même » <3 J'aime bien comme tu résumes tout ça !

  • Reply Celine / Shalima 4 septembre 2017 at 19 h 56 min

    À 40 ans, je fais à peu près le même bilan, les mêmes constatations. J’ai aussi réalisé, un peu tard mais ça vaut mieux que jamais, que les gens te reprochent souvent ce qu’ils se reprochent à eux-mêmes, et que je faisais de mon côté souvent pareil. Ça remet bien des choses en perspective, et ça m’a beaucoup apaisé ! Je te souhaite une belle trentaine, et encore tout plein de jolies choses de la vie à découvrir, car je crois sincèrement que ça ne s’arrête jamais, et c’est ça qui est bien !

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 15 h 58 min

      Merci beaucoup Céline <3 Et tu as raison... D'ailleurs, quand quelque chose m'indigne fort chez quelqu'un, j'essaie toujours de me demander ce que ce sentiment dit de moi-même (je ne sais pas si je suis très claire, haha) et ça fonctionne assez bien pour temporiser mes émotions envers les autres humains :D

  • Reply Eva 4 septembre 2017 at 20 h 10 min

    Merci pour ces jolies paroles qui font chaud au cœur. On sent que tu parles sincèrement, que ce sont des leçons qui te touche et qui peuvent être utile pour nous qui te lisons. Profite bien de tes 30 ans !

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 15 h 58 min

      Merci Eva :)

  • Reply Stéphanie 4 septembre 2017 at 22 h 18 min

    Un très beau billet, parfaitement écrit. Un grand merci pour ça ! Personnellement, je m’approche tout doucement de mes 32 ans, dans quelques mois encore, mais ce ne sont pas vraiment mes 30 ans qui m’ont changés mais une difficile épreuve de vie (perte d’un enfant). Ça met une claque. Une claque sévère même. Mais ça fait grandir d’un coup et apprendre beaucoup sur soi. Je partage beaucoup de toutes ces belles leçons que tu évoques, certaines plus que d’autres comme se réjouir du bonheur des autres, plus de compassion pour soi et les pour les autres, plus d’émotions et de bienveillance. Savoir dire « je t’aime » ou encore « excuse-moi » est simple mais tellement compliqué à la fois. A l’aube de mes 30 ans, tout le monde me disait « tu verras c’est la plus belle dizaine, celle où tu t’affirmes en tant que femme, mère, épouse, amie » et c’est tout à fait vrai. Je te souhaite beaucoup de bonheur dans cette 10aine de l’épanouissement :)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 16 h 02 min

      Merci beaucoup Stéphanie pour ton commentaire qui m’a beaucoup touchée… Je trouve ça courageux et très mature d’être sortie de cette épreuve grandie et de ne pas en avoir gardé une certaine colère qui pourrait nuire à ta vie ensuite. Nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne mais je crois que l’on est tous forcément exposé – à un moment ou un autre – à des situations difficiles et que pour ne pas qu’elles soient vaines, il faut en tirer des enseignements positifs sur soi, sur la vie. Et tu sembles avoir réussi :)

  • Reply Manon 4 septembre 2017 at 22 h 21 min

    Un vrai plaisir cet article, un peu long mais ça en valait le coup! Merci pour ton partage, et les références qui y sont glissées!
    L’impulsivité ça me parle, encore un point difficile à travailler…
    Et les photos j’adore comme d’hab’

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 16 h 07 min

      Merci Manon :) Ah, c’est difficile de travailler sur l’impulsivité : je crois que la méditation m’a énormément aidée (et les conférences de Matthieu Ricard ^^)

  • Reply Laurelas 4 septembre 2017 at 22 h 39 min

    Pfiou, quel joli article et je crois que j’ai un peu eu la larmichette à l’oeil, parce que je suis heureuse pour toi, depuis un an surtout, de t’avoir vu t’épanouir – tu le mérites tellement! (Je t’aime fort tu sais?)

    Bon et évidemment, même si je suis pas officiellement trentenaire (ahah) je m’en approche dangereusement, et ne peux que me retrouver dans tes propos et dans ce que tu as appris. Je suis beaucoup plus heureuse qu’à 20 ans, et nul doute que ça n’ira qu’en s’améliorant (on croise les doigts).

    Je comprends enfin ma maman qui m’assurait que la trentaine c’était un âge d’or assez salvateur après une vingtaine (qui est souvent) mouvementée et angoissée.

    Vieillir c’est cool et j’espère que quand on sera des petites mamies on se souviendra avec tendresse de tout ça, ensemble :)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 16 h 19 min

      Mow, moi aussi je t’aime fort ma chouquette <3 Et oui, on sera des petites mamies cool qui boiront du thé enroulées dans de gros plaids sur un canapé (comment ça, ça ne changera pas d'aujourd'hui ? :D)

  • Reply Isa Ausgang 4 septembre 2017 at 22 h 44 min

    Bon… Je n’arrête pas d’effacer et réécrire mon commentaire, je suis qqun qui a un mal fou à mettre ses pensées par écrit alors je vais faire simple… C’était un vrai plaisir de lire ces 6000 mots, je me suis retrouvée dans beaucoup de ce que tu dis (vraiment beaucoup)!

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 17 h 35 min

      Merci beaucoup Isa :)

  • Reply Sonia Carreira 5 septembre 2017 at 0 h 22 min

    Quel article ! J’ai fait aussi 30 ans cet été et j’ai appris presque les mêmes leçons que toi.
    Merci d’avoir partagé ça avec nous :)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 17 h 35 min

      Avec plaisir !

  • Reply olivia 5 septembre 2017 at 6 h 03 min

    Ton article est vraiment très beau, plein de sérénité et de belles choses

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 17 h 46 min

      Merci Olivia :)

  • Reply marionromain 5 septembre 2017 at 7 h 51 min

    Nous devons être nombreux à vouloir te dire merci pour cet article tellement chouette. Je crois que chacun des points que tu abordes m’a donné à réfléchir, ce qui doit bien vouloir dire que j’ai un certain travail à faire sur moi. Je me suis reconnue à de bien nombreuses reprises dans tes propos, moi, la « sociable dans une certaine mesure » qui n’aime rien plus que d’aller au cinéma seule. MERCI Laëtitia !
    (ps : les photos de cet article sont belles, mais BELLES !)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 17 h 48 min

      Merci beaucoup Marion ! C’est un travail continuel celui de se trouver, de savoir qui l’on est et qui on a envie d’être, je trouve ça hyper stimulant en fait :)

  • Reply Cathy 5 septembre 2017 at 8 h 18 min

    Waouh ! J’ai moi même fêté mes 30 ans cet été (serions-nous jumelles ? hihi !) Anyway, beaucoup de ce que tu dis reflète ma propre expérience (même si je n’aurai pas su l’exprimer de cette façon)… Merci pour cette lecture qui fait simplement du bien… Et joyeux 30 ans :)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 00 min

      Haha, on est une bonne cuvée juillet 87, je te rassure ^_^ Merci pour ton commentaire Cathy :)

  • Reply Délia 5 septembre 2017 at 9 h 37 min

    Et bien non, ce n’est pas un tartinage d’ego, c’est une manière très intéressante d’analyser ton caractère et ça pose plein de questions.
    C’est très intime et en même temps ça parle aussi beaucoup aux autres.
    Bravo pour ce travail énorme de réussir à te voir avec des yeux si neufs, peut-être qu’à mes 30 ans j’en serai aussi capable? :)
    Joyeux anniversaire en retard à toi ♥

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 02 min

      Merci beaucoup Délia ! Je suis contente que tu aies lu mon article ainsi car c’était vraiment ma volonté : vous apporter quelque chose de positif à travers ma propre expérience :)

  • Reply Alix - A tire d'Elle 5 septembre 2017 at 9 h 40 min

    Wahou !
    d’abord, je dois t’avouer que je n’ai lu que les points qui faisaient écho pour moi. Et ensuite que j’ai mis ton article dans les favoris pour y revenir !
    Je n’ai que 23 ans, mais franchement, c’est dans la même direction que je vais et j’espère que je vais tenir le cap, et un cap ambitieux, volontaire, mais aussi apprendre à plus lâcher prise parfois pour mieux ancrer dans le présent.
    Merci pour ces jolis mots, et ces très belles photos !
    Merci de ce partage !
    Alix
    http://a-tire-d-elle.blogspot.com

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 03 min

      Je suis sûre que oui ! Quand on prend conscience de choses importantes, on fait rarement marche arrière ;)

  • Reply Anne-Laure 5 septembre 2017 at 10 h 02 min

    Quel joli texte, plein de bienveillance et de positivisme <3
    La trentaine c'est magique (enfin à mes yeux haha) c'est comme si on appuyait sur un petit bouton secret qui ouvrait les portes de la connaissance de soi, de la sérénité et où les champs du "possible" semblent infinis. A 35 ans (hum ^^) je trouve que j'apprends sur moi encore plus chaque jour!

    Avec un peu de retard du coup je te souhaite un très bel anniversaire! Merci pour cet article et ces magnifiques photos!

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 04 min

      Merci Anne-Laure, je partage ton avis ! Ça s’annonce être une dizaine plus apaisée et plus sereine que la précédente :)

  • Reply Le Bloc-Notes de Carmen 5 septembre 2017 at 11 h 41 min

    Bon anniversaire à toi et longue vie!!
    Maintenant je file continuer de lire ton article et d’écrire au fur et à mesure de mon ressenti..

    Ah le passage sur ta mamie m’a terriblement touché (j’ai la larme facile) et tu as raison de profiter d’elle un maximum..

    Se comparer aux autres.. Quel gros bordel qu’on ne cesse de faire consciemment ou inconsciemment. Ton paragraphe est réaliste et je me suis retrouvée plus d’une fois à me rabaisser face à certaines répliques positives! « Quand on veut, on peut! »; j’y crois mais il ne faut pas oublier d’où l’on vient, renier notre environnement, omettre les ressources que l’on dispose à tel moment donné.. Soyons plus bienveillants et moins moralisateurs :)

    La curiosité, conserver son âme d’enfant, persévérer, savoir dire quand ça ne va pas, réellement écouter quelqu’un, sourire.. Que de belles leçons de vie! Ce sont des valeurs en lesquelles je crois fortement et j’espère m’améliorer chaque jour dans cet apprentissage.
    De gros bisous!

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 05 min

      Merci beaucoup pour ton commentaire qui m’a fait sourire ! :)

  • Reply Laeti 5 septembre 2017 at 12 h 00 min

    Coucou!
    J’ai beaucoup aimé ton article!
    Ça faisait un moment que je n’étais plus passée sur ton blog et ça m’a rappelé à quel point j’aimais lire tes billets axés « humeurs ». Ils font du bien! Et les autres aussi bien sûr .

    A bientôt

    Laeti

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 05 min

      Merci Laeti ! Ce sont des articles que j’aime beaucoup écrire, j’espère pouvoir vous en écrire d’autres bientôt :)

  • Reply Clémence 5 septembre 2017 at 12 h 50 min

    Qu’est ce que c’est merveilleusement bien écris.. J’en reste sans voix !
    Je commente rarement les articles de blog, et a contrario j’aimerai qu’on commente plus les miens, mais celui-ci m’a subjugué.
    Tout ce que tu dit, ou la plupart, je m’y retrouve. Malgré le faite que je suis seulement dans l’année de mes 24 ans, tout ça résonne en moi.
    C’est beau et ça fait du bien de lire tout ça !
    Merci.

    Bises, Clémence.
    http://www.lyonnaisementvotre.com

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 06 min

      Oh la la merci Clémence, ça me fait vraiment plaisir :)

  • Reply Estelle 5 septembre 2017 at 13 h 30 min

    Hello Laetitia,

    Je découvre seulement maintenant ton blog avec ce très joli article, qui a beaucoup résonné en moi. Je n’ai pas tout à fait 30 ans (il me reste 4 années..), mais j’ai pris conscience de nombre de ces 30 choses l’année de mes 26 ans. Notamment sur le poids, l’affirmation de soi, le fait de penser à nouveau le travail, de se réconcilier avec le passé, de faire le tri dans ses amitiés…

    Bravo pour cet article courageux, que je m’empresse de partager sur mon twitter :-)

    À bientôt,
    Estelle

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 06 min

      Bienvenue alors Estelle ! Et un grand merci pour ton commentaire :)

  • Reply Elise 5 septembre 2017 at 15 h 09 min

    Quel bel article!
    C’est déjà être sur le chemin de la réalisation de soi que d’avoir identifié tous ses axes de travail ou d’amélioration…
    Un joli pense bête à rouvrir de temps en temps!
    Sinon un 31ème : ne plus compter les mots de ses articles

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 07 min

      Exactement ! On dévie un peu de sa route parfois mais c’est pour mieux revenir dessus :) (haha, c’est une déformation professionnelle ça de compter les mots)

  • Reply Caroline 5 septembre 2017 at 15 h 48 min

    Il m’a fallu sauvegarder ton article pour le relire au calme – parce que ce sont des pensées et réflexions empreintes de beaucoup de sagesse, parce que je sentais, aussi, que je me retrouvais beaucoup dans tes mots. Beaucoup d’inspiration(s) pour moi, et d’émotions. Je suis passée de l’impatience d’avoir 30 ans, alors que j’ai une immense peur de vieillir, à la nostalgie des moments que je n’ai pas assez chéri, en passant par l’auto-dépréciation, parce que je ne suis pas assez ci ou çà. Alors je me dis qu’il me reste 4 ans – et une vie entière – pour cueillir chaque jour et devenir plus bienveillante. Cette vie si parfaite sur le papier, pourquoi si ce n’est pas synonyme de bonheur ? Comment changer de disque et s’éloigner du modèle pour créer le sien ? Je me dis alors que chacun a sa définition de la perfection – et que nulle n’est sans valeur.
    Merci.

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 09 min

      Tu as tout à fait raison Caroline, on a toute la vie pour être une meilleure version de soi-même, c’est un travail au quotidien :)

  • Reply Madimado 5 septembre 2017 at 16 h 48 min

    Très chouette article ! Et je suis tout à fait d’accord, la vingtaine, ce n’est pas forcément le meilleur âge, trop d’incertitudes encore à mon goût, parfois ce n’est pas si mal de vieillir.

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 09 min

      Souvent même ! ^^ (bon, sauf pour les rides et le corps qui se fatigue un peu plus vite haha)

  • Reply prettylittletruth 5 septembre 2017 at 18 h 30 min

    Super article! J’ai 30 ans cette annee aussi, et comme toi, ces 10 dernieres annees m’ont beaucoup apprises :)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 10 min

      Qu’est-ce que ça va être les prochaines ? :D

  • Reply uneviemotrose 5 septembre 2017 at 19 h 47 min

    Quelle bel article… quand j’étais proche de mes 20 ans, je redoutais le cap des 30 : mon dieu je vais être vieille ! Et tout les stéréotypes qui vont avec : mariée, 3 enfants, une maison, un grand jardin et un chien. Finalement, plus ce cap approche et plus j’ai hâte. J’apprend à m’aimer, me connaitre, m’assumer comme je suis, je joue de mes défauts et qualité, j’ai des projets, et surtout pas de chemin tout tracé. C’est dommage d’attendre 30 ans pour comprendre à quel point la vie est belle sans artifice et sans fausse note <3

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 11 min

      Oui c’est dommage mais peut-être qu’on a besoin d’en passer par là, peut-être aussi que dans 10 ans, on se dira « mince, à 30 ans, je me prenais bien la tête pour des choses peu importantes » : c’est normal, il ne faut pas s’en vouloir… C’est la vie et elle est bien comme ça :) Le principal, c’est certainement d’apprendre de ses erreurs pour avancer tranquillement !

  • Reply Lili 6 septembre 2017 at 11 h 56 min

    Merci pour ce bel article…La partie sur le fait de se comparer aux utres, spécialement à la chef d’entreprise de 25 ans m’ont particulièrement touchés car depuis quelques semaines,je remarque la sensation de mal être que me donne une fameuse blogueuse blonde spécialiste des boxs beautés qui semble avoir tout à moins de 30 ans, le mari, la maison, la boîte, le talent, le style et me donne chaque jour l’impression de ne rien valoir et d’avoir louper ma vie à 32 ans ! Grâce à toi,j’ai envie de me prendre en main, d’aller bien et suivre ma propre voie ! merci à toi d’être une telle source d’inspiration et de bonheur <3

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 13 min

      Oh ça me fait super chaud au cœur Lili, vraiment ! <3 Rien que pour lire ton commentaire, je suis heureuse d'avoir pris du temps pour écrire cet article :)

  • Reply Marine 6 septembre 2017 at 14 h 06 min

    Très bel article. Je ne suis pas habituée à laisser des messages sur des blogs mais là je trouve que tu trouves les mots justes et qu’ils font écho à pas mal de mes constats/envies/besoins à l’approche de la trentaine ;) Merci donc !

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 13 min

      Merci Marine d’avoir pris le temps de me le dire :) A bientôt j’espère !

  • Reply Noëmie 6 septembre 2017 at 18 h 11 min

    Merci pour cet article, je me suis assise bien confortablement et j’ai mis une petite musique de relaxation en fond pour le lire (cliché bonjouuuuuuur ) :)
    J’aime beaucoup ton analyse, notamment concernant le rapport au consumérisme et à la compassion, et je me retrouve dans ton côté introverti.
    Pour moi 30 ans ce sera en janvier, et j’ai encore beaucoup à apprendre question confiance en soi et affirmation: je suis encore trop sensible au regard des autres et je n’ose pas souvent dire non. But it’s in progress !

    Hâte de lire tes prochains articles !

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 15 min

      Haha trop mignonne ! :) Mais oui, tu as raison… On est tous en « travaux en cours », il faut se déculpabiliser et prendre le temps de découvrir qui l’on est :)

  • Reply Laure 6 septembre 2017 at 18 h 22 min

    Waouh quel post ! Ton article me parle beaucoup car il arrive justement à un moment où je me pose beaucoup de questions sur mon avenir, les valeurs que je veux défendre et les éléments que je souhaiterais améliorer dans ma vie. Alors merci beaucoup pour ces mots si inspirants ! :)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 15 min

      Oh mais de rien Laure, avec grand plaisir ! Je suis vraiment heureuse si la lecture de cet article a pu t’aider :)

  • Reply Florence 6 septembre 2017 at 19 h 07 min

    C’est vraiment un plaisir de lire ce genre d’article. Déculpabilisant, décomplexant, c’est ce dont on a besoin en ce moment, remettre les choses en perspective, essayer de trouver du positif partout et finalement, apprécier ce que l’on a. Belle plume en tout cas, j’attend le prochain article de ce type avec impatience.

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 16 min

      Merci Florence, tu n’imagines pas combien ton commentaire me fait plaisir :)

  • Reply Rachel de PlumeDePivoine 6 septembre 2017 at 20 h 18 min

    Coucou !
    J’ai commencé à lire ton article via twitter, mas je n’ai pu le finir faute de tmps, mais je m’étais promis de le finir, et c’est chose faite :) très joli article, merci :)

    Rachel.

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 17 min

      Merci Rachel :)

  • Reply Johanna 7 septembre 2017 at 18 h 58 min

    Merci pour ce très joli et émouvant billet

    Je m’y suis beaucoup reconnue, mes fêterai mes 30 ans en 2018, cap que j’aborde plus sereinement que je ne l’aurais cru (ado, je ne me voyais pas trentenaire).

    A l’âge du bac, je pensais qu’à 30 ans je vivrai à New York, enchainant les conquêtes d’un soir et les after-work, alors que j’étais la petite nana réservée et timide, coeur d’artichaud. L’inverse de ma personnalité, en somme ! Cette personnalité introvertie, timide, sociable dans une certaine mesure, je l’assume un peu plus désormais.

    Depuis mes 20 ans, il s’en est passé, des choses, j’ai beaucoup évolué, j’ai appris qu’une rupture ne pouvait pas être une fatalité et qu’on pouvait développer une jolie relation amicale avec son ancien amoureux, et trouver un autre amoureux qui l’accepte.

    J’ai exploré et développé une passion pour la nature, les grandes étendues sauvages, moi qui petite, détestait les randonnées estivales avec mes parents.

    J’ai un travail qui me plait moyennement, mais je me plait à penser que je ne passerai pas ma vie à Lyon, et que tôt ou tard, je partirai et changerai de métier.

    Il reste du chemin à parcourir pour la conquête de soi, mais c’est l’exploration de toute une vie, et oeuvrer dans ce but est déjà un joli dessein.

    Au final, j’ai raconté ma vie (peut-être devrais-je ouvrir un blog ahah), et encore une fois, mille mercis pour ces jolis mots, qui, de toute évidence, on su trouver un écho en pas mal d’entre nous.

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 18 min

      « c’est l’exploration de toute une vie » tu as tout bien résumé ^_^ Merci beaucoup Johanna pour ton commentaire :)

  • Reply Sixte 8 septembre 2017 at 17 h 44 min

    Quel joli article, tout plein de sincérité et de justesse. Moi qui passe une période assez difficile, je t’avoue que lire tout ça m’a fait une parenthèse plus sereine dans ma journée, un peu de baume au cœur. Et me conforte dans certaines choses que j’essaie de changer dans ma vie.

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 25 min

      Oh et moi c’est ton commentaire qui me met du baume au cœur <3

  • Reply Ophélie G. 9 septembre 2017 at 13 h 39 min

    Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas lu un article qui m’a tiré quelques larmes. Tout le monde devrait lire ce que tu as écrit – pas la peine d’avoir 30 ans pour pouvoir pleinement l’apprécier ! Il y a tellement de points qui font écho en moi, sur lesquels je m’efforce de travailler quotidiennement. Ce n’est pas toujours évident d’ailleurs, loin de là. Mais je crois qu’avec le temps, avec de la volonté et de la persévérance, on peut tous aspirer à devenir une meilleure version de soi. Après tout, c’est ça la vie. Apprendre à grandir, mais surtout, apprendre à bien le faire. Mille mercis pour tes mots. ♥

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 27 min

      Oh bah… <3 Et oui, moi aussi je pense qu'on peut tous devenir meilleur et que c'est un chemin heureux, quoiqu'il arrive. La vie vaut vraiment d'être vécu malgré les mauvais moments que l'on peut traverser :)

  • Reply Marine 10 septembre 2017 at 20 h 36 min

    Coucou ! Je suis arrivée ici par le biais du blog d’Invincible été.

    J’ai aussi eu 30 ans cet été, et j’ai retrouvé bon nombre de mes réflexions dans ton article !! ( ça rassure !!)

    Merci pour ces bons conseils. J’ai des points commun avec toi ( mes cuisses que je n’ai jamais apprécié, et mon besoin de solitude qui parfois m’agace mais dont j’ai besoin !!)

    a tout bientôt je repasserais !

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 29 min

      Ah j’avoue que moi aussi mon besoin de solitude peut parfois être… handicapant dans certaines situations :/ Mais bon, on a tous des défauts :P

  • Reply Celia reubrecht 13 septembre 2017 at 14 h 31 min

    Hello !
    Je découvre ton blog et cet article est très très très intéressant.
    Merci d’avoir pris le temps de poser les mots sur tes « évolutions de vie « . Cest très inspirant.

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 30 min

      Bienvenue Célia ! Et à bientôt j’espère ;)

  • Reply Camille 14 septembre 2017 at 15 h 02 min

    Je n’avais pas commenté à ma 1ère lecture, mais je voulais tout de même te dire que je suis venue relire deux ou trois fois ton article, depuis, juste pour le savourer paragraphe par paragraphe.
    Merci pour ça.

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 30 min

      Mow merci Camille, ça me fait si plaisir <3

  • Reply Mademoisellevi 17 septembre 2017 at 20 h 15 min

    Quel bel article
    J’ai mis le temps de venir le lire ça fait déjà un petit moment qu’il est publié
    Je l’avais enregistré dans mes favoris et c’est dimanche, et l’effet plaid + bougie m’aide à venir le commenter
    Merci pour ce bel article, une fois de plus par ici, tu ne me déçois pas du tout (et j’apprends tellement de choses grâce à toi)
    Je trouve que c’est une belle rétrospective sur tes 30 ans, et de belles leçons de vie !
    Et je te souhaite le meilleur du meilleur <3

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 31 min

      Merci, ça me fait super chaud au cœur ! Vraiment, vraiment <3 (et tu as bien eu raison d'attendre d'être bien installée pour le lire ^^)

  • Reply Joy 18 septembre 2017 at 10 h 32 min

    Très joli message que tu nous envoies. Je n’ai que 23 ans, pour le moment je remets beaucoup de mes choix en question, je redoute les erreurs et les échecs. J’ai peur de voir les 30 ans arriver, et de me rendre compte que j’aurai du croire en moi plus tôt. Ton article est vraiment très inspirant, merci <3

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 32 min

      Oh non, il ne faut pas avoir peur des erreurs et des échecs ! Ils font partie de la vie, il faut les accepter. C’est très sain de faire des erreurs pourvu qu’on en tire du positif et tu réussiras à le faire, c’est certain ;)

  • Reply Mathilda Hirtz 18 septembre 2017 at 15 h 52 min

    Coucou …

    C’est assez dingue comment je me retrouve en de nombreux points de ton article. Et tout comme toi, je suis en train de travailler durement sur moi (à 27ans), et de me remettre en question. J’accepte d’avoir tord, malgré un égo surdimensionné de vieille ado. Chose pas facile quand on a toujours été rabaissé et qu’on devait corps et âme défendre son steack.

    J’accepte aussi plus difficilement tout de même de ne pas plaire à tout le monde … Moi la fille qui a toujours voulu être parfaite tellement elle était mal dans sa peau. Dieu sait combien les autres ont une influence sur soi.

    J’assume aussi mon introversion, et mon goût pour la solitude (et les chats plus que tout)… Je n’apprécie pas le monde, la foule… Je préfère de loin les grands espaces, la nature, le silence d’une forêt…

    Bref, tout cela pour dire que je trouve que l’on a des points communs (que je n’ai pas listé tellement il y en avait sur 30) et que ça m’a donné un sourire pour la journée!

    A très bientôt, Mathilda.

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 35 min

      Eh bien, je suis heureuse de savoir que mon article t’a donné le sourire ! Et oui, dur de se détacher du regard des autres… On ne le fait jamais complètement d’ailleurs, on choisit juste les regards auxquels on accorde du crédit ou pas ;) (et ça change tout)

  • Reply SailorSupergirl 18 septembre 2017 at 20 h 59 min

    Mes 30 ans approchent à grands pas, et j’ai beaucoup aimé lire ton article :)
    Je me suis reconnue dans pas mal de choses, même s’il me reste beaucoup à parcourir :D

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 37 min

      Oh comme tout le monde, moi la première… Parce que je sais par exemple combien c’est stérile 85 % du temps de se comparer mais parfois, je retombe dans le piège et je me morfonds. C’est une lutte au quotidien pour acquérir les bons automatismes mais on va y arriver :D

  • Reply Authentik Vietnam 19 septembre 2017 at 7 h 50 min

    Vraiment joli votre récit :)
    Merci et Bonne continuation!

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 39 min

      Merci beaucoup :)

  • Reply Le boudoir d'Amandine 22 septembre 2017 at 11 h 35 min

    Coucou !
    J’entame ma dernière année dans la vingtaine ! Le cap des 30 ans me fait un peu peur mais j’essaye de travailler là-dessus. Ton article m’a ouvert les yeux sur certaines choses et je me suis reconnue dans d’autres ! Je te souhaite pleins de belles choses dans cette nouvelle dizaine !’

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 41 min

      Merci mille fois Amandine :)

  • Reply Flora 22 septembre 2017 at 16 h 27 min

    Magnifique article, merci pour ce beau partage. Je m’y retrouve dans certains, mes 30 ans approchant à grands pas… :-)

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 25 septembre 2017 at 18 h 42 min

      Merci Flora et bon passage aux 30 ans en avance ;)

  • Reply C’est le 1er, je balance tout ! #8 – Histoires vermoulues 1 octobre 2017 at 8 h 17 min

    […] gauche : Eleusis & Mégara          A droite : Inside Closet en haut, Mango & Salt en […]

  • Reply Agathe 1 octobre 2017 at 20 h 19 min

    Finalement j’ai lu cet article en plein de petites fois :) Que te reste-t-il à apprendre pour tes 40 ans ? :-D
    Je rigole.
    Je n’ai pas grand chose à ajouter mais en tout cas merci pour cet article qui m’a fait réaliser que malgré le fait qu’à 30 ans j’ai l’impression d’avoir tellement à apprendre de la vie, en fait j’ai acquis quelques compétences plutôt cool.

    Même si je n’aurais pas posé la question directement, je me suis demandée ce que tu avais fait des paillettes et je suis contente de lire qu’il y avait une bâche !
    PS : Tu nous refais des découvertes musicales du lundi ? dis dis dis :) (l’idéal serait d’en faire un récap quelque part, je n’ai pas encore lu ton article du jour sur un bilan des dernières semaines, mais si ce n’est pas dedans, ça serait une idée de remettre les artistes là)

  • Reply Angy 6 octobre 2017 at 16 h 40 min

    Comme toi je ne revivrai mes 20 ans pour rien au monde ça été les pires années entres 19 et 23 ans je m’entourais Que de personnes qui me blessait ou me rabaissait ( j’avais moi même des choses à comprendre ) mais du coup contrairement à toi je ne sais plus faire confiance ( aux filles ) j’aimerai avoir de belles amitiés mais je pense pas encore être guérie. Pour le reste je dirai Que comme toi je prend beaucoup plus de recul sur les choses et m’accepte beaucoup plus , j’essaye d’être le plus dans la compassion et dans l’écoute même si je suis pas parfaite et qu’il peut moi même m’arriver de critiquer gratuitement ( salut la blessure et le manque de confiance ) j’aurai mes 30 ans en mars j’avoue un peu flipper car pour ma part mon boulot et alimentaire et jarrive pas à trouver d’Issue mais à côté de ça jai un super chéri , un adorable chat , un super appart , la santé, de l’argent (plus ça serait bien ) mais jai un toit à manger et + donc Cest deja bien et je partage de bons moments … allez à 40 ans c’est l’épanouissement et la réussite totale de toutes les femmes :)

  • Reply Clea 8 octobre 2017 at 21 h 35 min

    J’ai 20 ans, bientôt 21 et je crois que ton article m’a littéralement émue aux larmes. Je l’ai lu en plusieurs fois, petits bouts par petits bouts, pour essayer de bien intégrer toutes tes leçons de vie.

    Je me souviens être tombée sur ton blog quand j’étais plus jeunette, puis de le retrouver, comme un vieux doudou oublié, un peu par hasard. Et je voulais te remercier pour tout ce que tu écris, pour ta vie, pour tes mots. Je les trouve très, très beaux. Et plein de belles inspirations.

  • Reply INDRIYA 17 octobre 2017 at 20 h 04 min

    Très bel article ! Plein de sagesse <3

  • Reply Nathalie Marty 24 octobre 2017 at 18 h 14 min

    Bonsoir Laetitia,
    Merci beaucoup pour cet article, tu as raison sur tous les points. J’essaye d’en appliquer quelques unes moi meme mais c’est pas evident pour l’ensemble. Quelques erreurs sont plus difficile a oublier et pardonner. Mais cela ne m’empeche pas d’avancer dans ma vie.

  • Reply Pauline 11 novembre 2017 at 11 h 01 min

    Très inspirant comme note, j’aime beaucoup. Je m’en vais sur la 30ène tout doucement et ça me fait encore assez peur. J’ai la crainte de ne pas voir le temps passer et de me réveiller un beau jours trop vieille que pour vivre.
    Tes mots rassurent, aident à voir les choses autrement. Merci pour cela.

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