Voyages et escapades

Les Fermes de Marie

19 avril 2016

Remontons le temps si vous le voulez bien. Fermez les yeux, ouvrez-les. Voilà, nous sommes en janvier, deuxième week-end du mois. Vendredi soir, gare d’Austerlitz, je retrouve ma petite sœur pour un week-end à Megève, gentiment conviées par l’hôtel Les Fermes de Marie. On monte à bord d’un train-couchettes ; j’ai l’impression d’avoir 8 ans à nouveau et de partir pour une petite semaine en classe de neige.

Mais avant de tout vous raconter en détails, lancez la vidéo en HD et montez le son – on est encore loin du résultat que j’aimerais atteindre mais au moins, vous allez voir, on se marre bien ;)

On s’installe dans le wagon que l’on aura pour nous toutes seules. Départ 22 heures et des poussières, arrivée à Sallanches au petit matin, pas franchement fraîches après 8 heures de voyage – la SNCF a fait cependant de gros efforts pour rendre ses intercités de nuit plus confortables (terminé la banquette en simili-cuir qui colle à la peau, le drap en coton blanc façon sac de couchage qui s’enroule autour de toi et dont tu ne sais comment te défaire et la couverture en laine marron qui gratte à mort) mais on n’y dort pas comme un bébé pour autant.

L’avantage, c’est que le prix des billets est très intéressant et que l’on arrive tôt pouvant ainsi profiter d’un vrai week-end complet – le truc chouette aussi, ce sont les wagons réservés aux femmes voyageant seules, histoire d’échapper aux gros relous.

Les Fermes de Marie

A Sallanches, on prend un bus pour Megève. Le temps est abominable : il pleut, la neige semble fondre et le ciel est d’un gris parfaitement opaque. Douze ans que je n’avais pas skié, j’aurais rêvé mieux pour mes retrouvailles avec les tire-fesses. Ma sœur me dit de rester positive – Météo France, lui, pas trop. On descend à l’auto-gare de Megève, donc, où l’on fait la rencontre peu sympathique d’une dame qui nous explique vaguement comment se rendre aux Fermes de Marie à pied : avec deux valises à roulettes, la neige qui fait la tête sur les trottoirs, la pluie qui est en train de nous tremper jusqu’aux os et en plus, j’ai eu la lumineuse idée de mettre une paire de Vans ; ce week-end ne commence pas très bien. Spoiler alert : ça va aller mieux après.

On trouve un chemin, un panneau mignonnet en bois indique que l’hôtel c’est par là-bas. Il pleut toujours, l’eau ruisselle partout et je finis par porter ma valise à la main – rappelez-moi de désormais voyager avec un sac à dos.

La route me paraît être un cul-de-sac (aucun rapport avec Frodon), je commence à perdre patience, je téléphone à l’hôtel : oui, bonjour, on est perduuuues, on trouve pas l’hôtel et il pleut alors… J’ai envie d’ajouter comme Berlioz dans les Aristochats, j’ai froid et je suis tout mouillé. Une navette arrive, ouf !

On ruine les sièges de la voiture avec nos vestes dégoulinantes. Là soudainement, je prends conscience que l’on se dirige vers un hôtel 5 étoiles et que l’on ne ressemble pas vraiment à des clientes d’un hôtel 5 étoiles – je veux dire que je me sens toujours un peu mal à l’aise à l’idée d’arriver dans un endroit où des gens gagnent en une semaine ce que je gagne en un an : le mascara qui coule, les baskets qui font pouick-pouick, et en plus j’ai les cheveux sales (le fameux problème d’appréciation quand la veille tu te dis que ton shampoing peut encore attendre un jour et qu’en fait non).

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On arrive à la réception et là, toutes les petites contrariétés s’envolent. C’est beau, chaleureux, et l’on se sent comme dans un cocon à peine passé le pas de la porte. La bonne humeur et le sourire communicatif du monsieur de la conciergerie me font oublier le début moisi de ce week-end. L’atmosphère est tout sauf guindée, je me détends. Il est 10h, encore temps de prendre le petit-déjeuner dans la grande salle aux lumières tamisées. Justine et moi prenons place autour d’une table, on nous apporte des boissons chaudes et nous indique où se trouve le buffet… Et quel buffet ! Je ne sais pas où donner de la tête et j’ai les yeux plus gros que le ventre.

Rassasiée et réchauffée, ça va déjà beaucoup mieux – si vous saviez comme je suis de mauvaise humeur quand j’ai faim. Nous suivons ensuite une jeune fille pour la visite de l’hôtel : 3 restaurants différents et un restaurant d’alpage, un spa de rêve accessible même lorsque l’on ne loge pas aux Fermes de Marie, un salon de coiffure Leonor Greyl, une salle de sport avec vue sur un couloir de nage, un bar, une bibliothèque et un ski-shop pour que vous n’ayez pas à vous embêter à retourner dans le centre pour louer votre matériel.

Bref, tout est merveilleusement pensé pour que vous passiez un séjour de pur détente sans vous soucier de rien. Mention spéciale pour l’équipe de la conciergerie qui est littéralement aux petits soins et particulièrement gentille.

Elle se charge de tout : organiser vos sorties, vous conseiller des restaurants, commandez vos forfaits de ski, réservez vos cours avec l’ESF, etc. Une navette est disponible toute la journée pour vous emmener dans le centre-ville et venir vous récupérer. Sans mentir, c’est le meilleur service d’hôtellerie que j’ai pu tester de toute ma vie – bon après, c’est vrai que je séjourne rarement dans des hôtels 5 étoiles.

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La visite terminée, la jeune fille nous emmène vers notre chambre. Enfin… notre suite ! Ma mâchoire a failli se décrocher en découvrant les lieux : une salle de bain immense avec douche et baignoire donnant sur un jardin sans vis-à-vis, un grand salon avec cheminée, une chambre avec deux dressings (oui, oui chacune le sien haha) et un petit balcon offrant une vue sur les montagnes. OKAY, je veux rester ici toute ma vie. L’enfant en moi sautille de joie – mais j’ai un peu de dignité, je ne l’ai pas fait.

Nos valises étaient déjà là, tout était parfait. Sauf le temps. Je prends quelques minutes pour m’imprégner de l’endroit, je sors mon reflex et je bataille avec mon steadicam reçu à Noël pour tenter de filmer des images stables, en vain.

On décide de passer l’après-midi au spa de l’hôtel, le ski attendra demain – je ne vous dirai pas que j’appréhendais quand même mon retour sur les pistes. Néanmoins, on se rend au ski-shop pour réserver chaussures et skis.

Là encore, l’accueil qui nous est réservé est top, on est bien loin de l’ambiance neo-bourgeoise que j’avais peur de trouver. C’est bon, je peux avouer que la dernière fois que j’ai skié, j’avais 16 ans mais j’ai quand même trois étoiles hein – soit le niveau de ski d’un enfant de 10 ans, pas trop de quoi se la raconter non plus.

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Retour dans la suite, on enfile nos maillots de bain, nos peignoirs, et nos chaussons des plus seyants pour traverser pépouze, l’air de rien, la réception et la grande salle où nous avions petit-déjeuné quelques heures plus tôt : direction le spa. J’offre un soin du visage à ma petite sœur et je m’accorde une pédicure – c’est le truc que j’ai de plus en plus la flemme de faire moi-même.

On profite du jacuzzi, de la grande piscine pour faire quelques brasses histoire de dire, du bain bouillonnant extérieur (ce pied absolu), du sauna sec et humide, du hammam et on tente même les bains japonais : deux cuves, l’une où l’eau est très chaude et l’autre très froide (39 et 12 degrés si ma mémoire est bonne), dans lesquelles il faut se plonger l’un après l’autre.

Je ne réussirai jamais à rentrer plus qu’un mollet dans le second bain. On file ensuite dans la salle de détente aux murs ornés d’écorces de bouleau où nous attendent de moelleuses banquettes et des boissons. Je somnole délicieusement avant que l’on décide de retourner dans la suite pour se préparer à aller dîner. A notre arrivée, on nous avait dit que Les Fermes de Marie était le meilleur hôtel de Megève lorsque le temps n’offrait pas des conditions optimales pour profiter de l’extérieur, on ne nous a pas menti.

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Le soir on déambule dans les rues du centre de Megève, c’est joli. Il y a encore le grand sapin et les décorations de Noël – ah ça, je vous avais prévenus, on fait un sacré retour en arrière. Nous faisons rapidement le tour et puis, la perspective de rentrer, de se lover en pyjama dans un canapé moelleux face à un feu de cheminée crépitant avec un livre à la main est des plus réjouissantes. J’ai les yeux qui piquent mais j’ai envie de rester éveillée pour en profiter au maximum.

Et puis, il faut dire qu’avec ma sœur, on se marre comme des dindes dès que l’on est ensemble – le même humour noir et le même sens de la dérision – et la fatigue aidant, c’est un festival de fous rires.

Tout de même, je mets mon réveil tôt et je branche mon téléphone pour le recharger… Mais le contact se fait mal. Il s’éteint durant la nuit, le réveil ne sonnera pas. J’ouvre un œil le lendemain matin, je me sens reposée, je me dis que ce n’est pas normal, je devrais être claquée. Et dans un sursaut : merde, le réveil ! Il est 10h30. La première chose à laquelle je pense, c’est le petit-déjeuner – ben quoi ? – et je secoue ma sœur, Ju dépêche, on est en retard. 

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Un peu avant midi, on arrive au ski-shop pour récupérer notre matériel. J’ai limite envie de me justifier auprès du vendeur – et je crois d’ailleurs que je le fais en murmurant dans ma moustache un truc comme on a eu une panne de réveil – alors que le mec ça lui est égal hein. Le temps est toujours à la pluie mais en haut des pistes, il neige.

Allons-y gaiement, dans la navette de l’hôtel qui nous déposera au pied du téléphérique qui lui-même nous mènera au domaine de Rochebrune.

Je retrouve la sensation d’inconfort quand tu marches avec des chaussures de ski mais j’arrive à maintenir mes skis l’un contre l’autre sur l’une de mes épaules, belle gosse nan ? J’ai un peu mal au ventre quand même et je demande à ma sœur : tu flippes un peu toi ? Euh, ben… non. Ok, solidarité familiale. Pendant tout le trajet, j’essaie de dédramatiser, de me dire que c’est comme le vélo et je chante du Tina Arena pour détendre l’atmosphère – on était que toutes les deux, alors ça va.

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On arrive au sommet de la station, je chausse mes skis du premier coup, il n’y a pas de petites victoires. J’avance un peu, l’agréable sensation de glisser revient en faisant disparaître sur son passage mes craintes ; et je propose à Justine que l’on commence par une piste verte pour se refaire la main, la noire on verra demain (non). Au bout de 10 minutes, intuitivement, je me souviens d’à peu près tout ce que j’ai appris du haut de mon niveau enfantin. Je reprends de l’assurance et je souris béatement (la preuve) : pourquoi ai-je attendu aussi longtemps pour remonter sur des skis ? C’est trop bien !

Je pense à bien fléchir les jambes en me penchant en avant, je m’embrouille quand même un peu avec les bâtons, et les virages les skis bien parallèles, ça ne sera pas pour tout de suite. Mais le principal, c’est de prendre du plaisir pas vrai ? Il y aura quelques gamelles, beaucoup de rires, des tout schuss mais pas trop, et de la neige fondue glacée qui fouette le visage. On redescend quand les conditions commencent à être vraiment désagréables avec la ferme intention de recommencer le lendemain.

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On finit la journée au spa et on dîne à nouveau dans le centre-ville. Le matin suivant, pas de panne de réveil. On profite du dernier petit-déjeuner aux Fermes de Marie, je mange pour les 10 prochaines années. Prêtes pour une nouvelle journée de ski… On arrive au ski-shop et on nous annonce que seulement quelques pistes sont ouvertes (il pleut décidément trop), que l’on va vite en faire le tour et que ça ne vaut pas vraiment le coup de payer la location du matériel et le forfait pour redescendre dans deux heures.

Dommage mais on apprécie l’honnêteté du vendeur. On se rabat sur une nouvelle balade dans la ville mais il pleut si fort qu’elle devient vite désagréable. On se réfugie dans une librairie, c’est lundi et tout est fermé. On erre un peu comme des âmes en peine et on finit dans une mauvaise crêperie. Qu’est-ce que l’on va bien pouvoir faire jusqu’à ce soir ? On retourne à l’hôtel, on commande un thé, on se déchausse et on bouquine. Ce n’est pas le programme de mes rêves mais l’on est au chaud et on se repose – étant donné le travail qui m’attend à mon retour, c’est plus que bienvenu.

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Vers 19 heures, on récupère nos bagages et la navette nous dépose à l’auto-gare déserte. On y attendra sagement le bus pour Sallanches avant de remonter dans le train-couchettes qui nous fera arriver à Paris à 6 heures du matin. Le contraste de confort est saisissant.

Le carrosse de Cendrillon est redevenu citrouille ! Je garde un excellent souvenir – il faudrait être bien difficile pour qu’il en soit autrement – de ce séjour à Megève et je sais que je n’attendrai pas 12 ans pour remonter une nouvelle fois sur des skis.

J’espère que cette escapade et ce voyage dans le temps – aussi un peu – vous a plu. J’ai bien conscience que séjourner aux Fermes de Marie représente un petit budget mais j’ai choisi de vous en parler car c’est un endroit que j’ai adoré, aucune fausse note, jamais. A garder dans un coin de votre tête pour un week-end en amoureux, un EVJF, un cadeau pour vos parents, une nuit de noces ou tout simplement pour s’offrir une parenthèse enchantée toute l’année. Après tout, la montagne l’été c’est tout aussi joli.

Un immense merci à Marine pour sa gentillesse et sa patience ainsi qu’à tout le personnel de l’hôtel si friendly, il faut bien le dire. Merci également à Eider, Henjl et Jublo de m’avoir équipée pour le week-end.

On se retrouve très vite pour parler d’extracteurs de jus ! Passez une belle journée :)

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16 Comments

  • Reply CarnetPrune 19 avril 2016 at 10 h 56 min

    J’ai tellement ri avec votre vidéo ! :D

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 22 avril 2016 at 13 h 58 min

      Haha, c’est le moins que l’on puisse faire vu comme je me marre devant tes snaps :D

  • Reply Hide&Seek 19 avril 2016 at 12 h 09 min

    Je rêve de me faire un petit week end dans un lieu comme ça. Bon, par contre, j’ai regardé les prix, gloups :D On va attendre une occasion spéciale !
    PS : de la gare, ça ne serait pas plus simple de prendre le taxi plutôt que le bus (qui doit ajouter de la fatigue après le train) pour l’hôtel ?

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 19 avril 2016 at 12 h 32 min

      Oh c’est assez pratique, rapide et économique le bus. Je crois que le trajet dure 35/40 minutes, ça va vite. Après si bien-sûr tu peux commander un taxi la veille ;)

      Sallanches est vraiment une mini gare, il n’y a pas de taxi qui attendent (pourtant on était samedi matin). Je m’attendais à ce que l’on soit nombreux à y descendre et en fait, il n’y avait que nous deux :x

  • Reply Fanny 19 avril 2016 at 18 h 10 min

    Les photos de la chambre et la vidéo donnent tellement envie d’aller y boire un chocolat chaud! La déco est super sympa, sans être too much. Je n’aime pas le ski, mais je veux bien faire un effort rien que pour le spa :D

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 22 avril 2016 at 13 h 58 min

      Tu pourras faire de la luge ou une balade en raquettes au pire :D

  • Reply juliette 19 avril 2016 at 18 h 56 min

    Ahah géniale la vidéo, j’ai bien rigolé ^^ L’hôtel a l’air sublime… et ce bain chaud à l’extérieur, le rêve !

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 20 avril 2016 at 11 h 07 min

      Alala, c’était tellement bien oui ! J’adore cette sensation d’être en maillot alors que dehors il fait froid (bon, faut juste être rapide en sortant) ^_^

  • Reply CYN VOYAGES 20 avril 2016 at 10 h 57 min

    ouah le rêve !! ça a l’air vraiment magnifique, comfy et chaleureux ! j’adore. Tes photos retranscrivent très bien l’atmosphère du lieu je trouve !

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 20 avril 2016 at 11 h 04 min

      Merci :)

  • Reply Camomille 29 avril 2016 at 21 h 51 min

    Quel superbe hôtel, tes photos sont vraiment très belles! Ce n’est pas du tout mon budget non plus mais c’est vrai que ça peut être magique pour une occasion spéciale.

    J’habite à 1h de Megève et j’aime bien ce village, c’est une très jolie station, chic et haut de gamme, mais beaucoup moins bling bling et jet set que d’autres stations orientées luxe comme Courchevel par exemple!

  • Reply Léa 10 mai 2016 at 7 h 55 min

    Les photos et l’article tout entier donnent envie ! Merci pour cette petite escapade avec vous ;)
    La vidéo m’a bien fait rire aussi. Je suis d’ailleurs tombée amoureuse de la musique de début, mais impossible de la trouver sur Jamendo :(

    • Laëtitia
      Reply Laëtitia 10 mai 2016 at 10 h 50 min

      Si tu cliques sur la vidéo pour aller sur Vimeo, tu trouveras le titre du morceau en légende ;)

  • Reply Bilan 2016 - Eleusis Megara 4 janvier 2017 at 8 h 32 min

    […] dans les Alpes avec ma petite sœur et se prélasser dans Les Fermes de Marie en janvierParcourir les spectaculaires routes d’Islande en mars – les articles […]

  • Reply Un week-end à la montagne - Eleusis Megara 1 février 2017 at 8 h 00 min

    […] l’année dernière où nous avons passé deux jours à Megève avec ma petite sœur. Je n’imaginais pas y retourner quasiment un an après invitée […]

  • Reply Le ski de printemps - Eleusis Megara 12 avril 2017 at 10 h 41 min

    […] ski, d’ailleurs, tiens ! L’année dernière à Megève avec ma petite sœur, j’avais redescendu les pistes après 12 ans de non-pratique assidue. […]

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